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DebatVGE

Un débat avec VGE, sur son blog Pages pointant cette page Imprimer
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Comme Valéry Giscard d’Estaing, alors Ministre des finances du Président Pompidou est le dernier survivant de la brochette formée à l’époque avec un troisième larron, Raymond Barre, je l'ai interpellé le 19 juillet 2009 sur son blog...
http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/04/10/Chronique-de-la-pensee-multiple#c3965

Il a répondu le 25 juillet mais il n'a jamais débattu ensuite sur aucun des arguments avancés par d'autres internautes ou par moi-même
http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE

Plus étonnant, un commentaire (de Samuel, le 4 août 20 h 15), a été effacé ensuite sur son blog. Samuel donne ICI son avis sur les motifs de cette censure, ainsi qu'après son message, plus bas sur cette page en encadré.


Voici la retranscription du blog de Monsieur Giscard d'Estaing



Le samedi 19 juillet 2008, 16:39 par A-J Holbecq

Monsieur le Président
Si j'avais trouvé une adresse courriel directe, j'aurais pu éviter de passer par ce blog. J'espère que votre équipe vous transmettra la question qui suit, et que vous pourrez me répondre directement.
Le 3 janvier 1973, sous la présidence de Georges Pompidou, alors que vous étiez Ministre de Finances, est entrée en application une réforme importante des statuts de la Banque de France, dans lequel nous trouvons ce très court article 25 ; « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France », autrement dit fut bloqué à ce moment toute possibilité de crédit de la Banque de France au Trésor, et ici se trouve l'origine de la dette des administrations publiques dans notre pays laquelle atteint maintenant plus de 1200 milliards (au seul sens de Maastricht), et nous ponctionne collectivement de plus de 40 milliards d'intérêts par an, payés aux "déjà plus riches".
J'aimerais que vous m'expliquiez, sans langue de bois, quel fut, à l'époque, la justification de ce changement de cap qui nous ligote sous la coupe des banques privées.
Avec ma considération la plus distinguée

Réponse de VGE

Par Valéry Giscard d'Estaing le vendredi 25 juillet 2008, 14:26 - Réponses aux bloggeurs - Lien permanent
@ A-J Holbecq : Réforme des statuts de la Banque de France
La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais Ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique.
La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente. Votre remarque sur l'endettement public est inexacte et révélatrice : vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. En réalité, il y a dans ce domaine des règles bien connues qui définissent le montant des avances et prêts de l'institut d'émission en faveur du Trésor public, avances et prêts qui ont évidemment vocation à être remboursés et qui figurent de ce fait dans le montant de la dette publique. Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950.
Commentaires

Le samedi 26 juillet 2008, 12:44 par A-J Holbecq

Merci pour votre réponse, mais je ne suis évidemment pas du tout d'accord avec vos arguments. Il a bien fallu de l'émission monétaire (par le "crédit" des banques privées (augmentation de M1 sur une pente de 10% annuelle, sans inflation), pour que les prêteurs puissent prêter à l'Etat français. La grosse différence avec un prêt direct de la Banque Centrale aux collectivités, est simplement que dans ce dernier cas les intérêts seraient revenus à la Banque Centrale (et donc, in fine, à la collectivité).
J'ai calculé (mon dernier livre " La dette publique, une affaire rentable") qu'entre 1980 et 2006, c'est plus de 1100 milliards d'euros (valeur 2006) d'INTERETS que nous avons payés aux déjà plus riches...
Je trouve que votre décision de 1973 a été une trahison - voulue ou non - envers les français... pas tous, il est vrai.


Le mardi 29 juillet 2008, 07:54 par A-J Holbecq

Monsieur le Président,
Reprenons en détail votre réponse
Vous me prêtez des propos que je n’ai pas tenus en écrivant « vous semblez penser qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique. »
Mon propos ne porte pas sur le capital, mais sur les intérêts et je n’ai pas pensé qu'une dette du Trésor public envers la Banque de France ne serait pas – nécessairement - décomptée comme faisant partie de la dette de l'administration publique.. . mais c’est aussi, lorsque nécessaire, un moyen comme un autre d’émission monétaire au fur et à mesure des besoins induits par la croissance.
Vous écrivez également : « : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme »
J’ai effectivement bien compris cette position. Au lieu de faire financer les besoins des collectivités publiques (l cas échéant en faisant la différence entre besoins financiers de fonctionnement et besoins d’investissements) par une augmentation de la fiscalité ou un prêt de la Banque Centrale, on s’adresse au privé et la collectivité paye donc des intérêts à ces prêteurs. Et tant pis si le payement par l’Etat des intérêts, s’il avait été au bénéfice de la Banque Centrale, aurait permis de bénéficier in fine de prêts sans intérêt : comme je le disais dans la réponse précédente, c’est plus de 1100 milliards d’euros en 25 ans que la collectivité aurait économisé si ces intérêts lui avaient été restitués.
Vous me répondez d’autre part « Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire. »
Que le prêt au Trésor Public soit direct par la Banque Centrale ou non, car issu de crédits (demande de monnaie ) par les banques commerciales, il y a bien une émission monétaire équivalente correspondante à l’origine.
On aurait pu (plus précisément, « vous auriez pu »), pour économiser le payement d’intérêts, remplacer un « endettement visible et structuré » auprès des détenteurs de capitaux, par un « endettement visible et structuré » auprès de la banque de France, quitte à encadrer les règles d’émission, par exemple au seuls besoins de financement des investissements, en conservant le financement du fonctionnement de l’Etat et des collectivités (y compris, si on veut, les amortissements) par les recettes fiscales.
Vous auriez pu aussi, lorsque vous avez pris les habits de Président, faire modifier cet article 25 de la loi du 3 janvier 1973 que vous aviez signée et qui interdisait au Trésor public d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. Un calcul simple montre bien que, sans le poids des intérêts sur la dette publique, les soldes des budgets seraient restés positifs pendant toute la période 1980-2005, sauf pour les années 1992 à 1996 et 2002 à 2005, au lieu d’être négatifs.
Quand à l’inflation des années 50, je déduis des données de « déflation par l'indice général des prix à la consommation » de l’INSEE que :
- l’inflation entre 1950 et 1959 à suivi annuellement les taux suivants 9,4 / 16,4 / 12,3 / -1,7 / 0,0 / 0,9 / 4,5 / 2,8 / 15,1 / 6,9
- l’inflation entre 1960 et 1972 à suivi annuellement les taux suivants, très « raisonnables » 3,2 / 3,3 / 4,8 / 4,8 / 3,4 / 2,5 / 2,7 / 2,7 / 4,5 / 6,4 / 5,2 / 5,7 / 6,2 /
Je remarque également qu’à partir de 1973, ces taux augmentent rapidement (près de 14% en 1974) et restent au dessus de 8% jusqu’en 1984 … oh, je sais, la «première crise pétrolière… » … Je ne crois donc pas que votre justification « Mais ce serait ouvrir les bras au retour à l'inflation des années 1950 » soit la bonne.
Avec mes salutations distinguées

Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc?

@A-J Holbecq:
Un seul mot: continuez.
Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C'est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe plus il faut pomper vite. C'est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L'ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d'exister. Nous payons aux banques privées et grâce à la complicité des politiques, une licence d'utilisation du système, des royalties, sous forme d'intérêts.


Le dimanche 3 août 2008, 12:41 par guillaume

Bonjour à tous, mes respects monsieur le Président,
Je lis dans le monde diplomatique, n° 652 de juillet 2008, page 7:
"l'un des plus célèbres emprunts d'État fut l'emprunt Giscard (...). Pour 6 milliard de francs empruntés en 1973, l'Etat a finalement remboursé au total (montant initial plus intérêts) 80 milliards de francs en 1988."
Un commentaire peut être?!

Le lundi 4 août 2008, 20:19 par samuel

Monsieur le Président,
Votre réponse à A-J Holbecq me parait pour le moins insatisfaisante.
Vous répondez à celui-ci comme si la masse de monnaie fiduciaire ne devait pas être accrue. Vous parlez de la nécessité de remboursement d'une "dette" comme d'une évidence, alors qu'en l'espèce, la notion de dette, purement comptable, renvoie à une planification qui ne suppose pas nécessairement un remboursement complet, suivant l'évolution de la croissance escomptée (du moins observée) et suivant la politique fiscale conduite ensuite, encore moins des intérêts versés par nous à des prêteurs privés.
Vous négligez de rappeler un théorème élémentaire : quand on vise une inflation nulle, la création monétaire souhaitable n'est pas nulle, mais égale à la croissance du PIB (anticipée ou supposée courante). Il faut donc que quelqu'un crée cette monnaie.
Or, le bon sens veut que ce soit le pouvoir le moins incontrôlé parmi ceux supposés être au service du peuple qui le fasse. Et que le régime monétaire soit conforme à la constitution, qui interdit les privilèges. Vous n'ignorez pas que la constitution française (art. 34), comme celle des États-unis (I sect. 8) confie (confiait) au parlement élu au suffrage universel le contrôle du régime d'émission de la monnaie. Au lendemain du 4 janvier 1973, le Parlement pouvait au moins revoir sa loi, ce pourquoi le Conseil constitutionnel a admis (en 1994) qu'un tel transfert était conforme à la constitution. Mais dans le cadre de l'Union européenne, il ne le peut plus en pratique, sauf à décider que la France sorte purement et simplement de cette entité intergouvernementale mutée en confédération qui viole les règles élémentaires de la séparation des pouvoirs (sans parler de souveraineté populaire).
En tant que membre du Conseil constitutionnel, en tant d'ancien garant de la continuité de l'État, comment pouvez vous tolérer une situation ou la "séparation des pouvoirs", qui signifie leur arrêt mutuel, soit traduite en pure indépendance politique ?
Vous ne rappelez pas non plus un fait évident que vous ne pouvez pas ignorer (et plus dénoncer, il est vrai) : de manière chronique, depuis sa création, la BCE émet environ 10% de monnaie supplémentaire par an, ce qui est assez considérable, au demeurant. Manifestement, la rigueur ne vaut que pour la politique budgétaire.
Vous savez aussi, sans doute, que la Banque de France en dit que la part superflue de l'émission gonfle les bulles spéculatives, financières et immobilière. De fait, depuis des années, le crédit bancaire et, plus généralement, le volume des titres dérivés de la monnaie, est en croissance effrénée. Or, le résultat en termes d'inflation, on le voit quand ces bulles explosent : les financiers les plus équipés courent vers les valeurs "refuge" (celles qui font manger le peuple et produire).
La partie de votre réponse qui me parait être pertinente - relative au projet de marché des titres (traduisons : des dettes) - me parait effrayante, tant elle suppose la résignation (il y a 35 ans déjà) du politique face au projet global d'un marché supposé pur réglant toute chose, économique, politique et sociale. En somme, l'État et le privé se sont accordés pour faire de la monnaie une marchandise, dont la valeur ne serait plus fixée, désormais, que par la loi de l'offre et de la demande. Une loi que ne viendrait plus perturber un "interventionnisme"... qui consistait depuis longtemps, pour l'État, a émettre une quantité marginale de la monnaie, tandis que les banques commerciales émettaient "le reste". Le record de la part d'émission d'origine publique, il me semble, a été établi par le général De Gaulle. Cette part (la seule légitime à mon sens) a été très variable, et très souvent bien faible. La Banque de France était d'ailleurs, depuis son origine et plus d'un siècle durant, une Banque privée, dont les propriétaires reçurent de la part de Napoléon le privilège inouï que confère l'exclusivité du pouvoir de battre la monnaie qui seule a cours légal et forcé.
Pour finir, il semblerait que le propos de A.J. Holbecq et l'inadéquation de votre réponse trouvent une illustration frappante dans ce passage lu dans Le Monde Diplomatique, (n° 652, juillet 2008, page 7) : " …l’un des plus célèbres emprunts d’État fut l’emprunt Giscard (…). Pour 6 milliards de francs empruntés en 1973, l’Etat a finalement remboursé au total (montant initial plus intérêts) 80 milliards de francs en 1988."
Vue la situation dramatique que nous apporte la crise financière actuelle ; vue les conséquences désastreuses qu'ont toute forme d'impérialisme sur la démocratie et sur la paix, il n'est jamais trop tard pour reconnaitre ses erreurs et constater que le temps presse.
Avec mes salutations respectueuses.



Suite à cette affaire, un point sur mon avis quant aux raisons de la censure en question. Retournant un peu dans le dossier, j'ai d'ailleurs fait une petite découverte (en gras, plus bas).

J'avais "commenté" une fois (http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=90) l'arrêt du Conseil constitutionnel relatif à la loi d'aout 1993 modifiant les statuts de la Banque de France : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/1993/93-324-dc/decision-n-93-324-dc-du-03-aout-1993.10493.html

J'avais fait remarqué que le Conseil constitutionnel avait alors accepté que le législateur décide (comme en 1973) à la fois l'indépendance de la BdF et l'interdiction pour elle de consentir des avances et des prêts au Trésor public. Ceci, bien que la constitution stipule notamment que c'est (art. 34) au parlement, via la loi, de définir le régime d'émission de la monnaie. Motif donné : le législateur pouvant ensuite changer la loi, il pouvait ainsi revenir sur ces mesures quand il lui plairait. Remaqrue : pour la même raison, on ne peut dire que la création de la Fed soit anti-constitutionnelle aux USA — ces mesures le sont pour d'autres raisons, notamment du fait que le régime monétaire implique des privilèges (la BC étant privée aux USA, qui plus est).

Chose que je n'avais même pas notée : le Conseil constitutionnel décida, par contre, que la loi ne pouvait pas laisser à la BdF le soin de définir elle-même la politique monétaire et qu'elle ne pouvait pas non plus préciser de cadre à cette politique monétaire, puisque cela empiétait sur la prérogative du Gouvernement de conduire la politique de la Nation.
A noter qu'à ce titre le Conseil constitutionnel a fait retirer de cette loi l'objectif de stabilité des prix.

Au-delà de cet épisode franco-français, disons, un point crucial de l'affaire est le transfert de souveraineté qui était justement en cours alors, dans le cadre de l'Union européenne. En effet, cette "jurisprudence" du Conseil constitutionnel s'admettait à la rigueur en 1973, et même encore au moment de cet arrêt en 1993, puisque, bien que la loi en question anticipe la mise en conformité avec le traité de Maastricht, ce dernier — du moins pour ce qui nous intéresse — n'était pas encore ratifié et/ou appliqué par tous les Etats membres. Ainsi, le Conseil constitutionnel se voyait dispensé de commenter haut et fort les choses que l'UE était entrain de nous imposer, en changeant en fait subtilement notre constitution (sans qu'on la réécrive).

Ainsi, quand le traité est entré en application peu après, tout cela à sauté d'un coup, mais l'affaire était close "chez le juge". Ce calendrier a ainsi permis de ne pas faire de scandales dans le débat public, tandis qu'il se produisait un instant de flottement, de non droit, de coup d'Etat, appelez ça comme vous voudrez ; or cette affaire monétaire fut l'un des changements majeurs du moment, sinon le plus important, comme vous savez.
S'il n'y avait pas eu un enchainement de nombreuses étapes, le "passage devant le juge" aurait peut-être été plus tendu. Si la jurisprudence de 1973 n'était pas là (bien que le Conseil constitutionnel ne s'y réfère pas). Si VGE n'avait pas été au Conseil constitutionnel en 1993, le cas aurait peut-être suscité un autre soin. Et surtout, donc, si cette loi de cette loi de 1993 avait été votée un peu plus tard, le Conseil constitutionnel aurait été contraint d'écrire noir sur blanc et publiquement qu'il laissait tout filer — à la fois le retrait de la planche à billet, l'indépendance de la BC et la mission unique de stabilité des prix — même si c'était contraire à la constitution, parce qu'il mettait tout ça "sous le chapeau de l'article" plaçant la France dans le système UE.

Or le Conseil constitutionnel a généralement évité d'expliciter les articles de la constitution sur lesquels il considère qu'on peut désormais s'asseoir. Tout en s'arrangeant pour rester toujours à peu près réglo vis à vis du droit, il a chaque fois fait le bon européen en évitant de préciser aux "mauvais moments" que l'UE remet en question de nombreux articles de la constitution, nous imposant des choses que la loi ne pourrait pas faire en France sinon.

Devoir faire ça peu après un référendum passé de justesse, et à un moment ou certains autres Etats membres avait leur processus législatif de mise aux normes européennes encore en cours, ça aurait sans doute fait du bruit.

Je pense qu'on a là une des raisons principales de la censure de mon message sur le blog de VGE, voire même la seule raison (vu ce qu'il laisse dire par ailleurs). Il n'aura pas apprécié qu'on le prenne sur le terrain du droit, en quelque sorte, pour lui mettre le nez dans cette forfaiture rondement menée.

.../... Mais ne trouvez vous pas curieux qu'alors que bien des messages étaient très gênants sur ce fil, le seul message censuré soit celui ou figure cette analyse dont je dois dire qu'elle est originale, du moins au sens où je n'ai encore vu expliqué ça nulle part. Qui plus est, le dogme économique est tellement rôdé qu'il répond à tout (ça lui passera, mais on en est encore là...) Quand aux autres affaires vaguement "institutionnelles" mentionnées, aucune n'est très rigoureuse, sourcée, analysée, ... et puis les casseroles plus ou moins bassement "conspirationistes", vous savez ce que c'est.

Le seul autre point peut-être "original" de mon accusation était d'expliquer clairement ce que VGE avoue lui-même, mais en langage "codé" : que le retrait de la planche à billet à l'usage des pouvoirs publics était en fait une condition nécessaire, et d'ailleurs la dernière condition (depuis 1971, disons) pour instaurer un "pur marché monétaire". C'est un peu con à souligner, mais il se trouve que je ne lis jamais ça ailleurs non plus. Or il me parait évident que c'était un motif principal voire le principal motif de cette contre-réforme. Qui plus, est, le traduire pour le citoyen moyen lui en dit très long sur l'importance de l'affaire, le cynisme de ces salopards et l'horreur de leur régime. Bref, ça pourrait aussi être à chercher par là, mais de ce côté de l'analyse, il est très improbable que j'aie "inventé la poudre"... En tous cas, je n'ai jamais lu cette explication nulle part, encore moins sur un site où elle dérange tant.

Sam



Le vendredi 22 août 2008, 23:38 par bankster

La BCE doit prêter TOUT l'argent nécessaire a taux ZERO pour les biens d'équipement, route, pont, infrastructure, tous les grands travaux (AU MOINS CELA)
Avant que ce ne soit le cas, l'Europe restera une arnaque des banksters et vos noms y sont associés.

Le jeudi 4 septembre 2008, 18:49 par TOTONPAZOK
bonjour messieurs, dames !?-vous êtes" sérieusement" attaqué Monsieur le Président-comment ce fait-il que votre double successeur très aidé n'a t-il pas corrigé ces tares-personnellement je regrette votre retrait -ai lu tous vos livres sauf « la dérobade » que j'aimerai vous envoyer à dédicacer-Merci pour le passé que nous avons vécu fier d'être encore avec vous quand nous vous apercevons à l'écran -JPB

Le samedi 6 septembre 2008, 13:41 par 1933&1973

J'avais une question un peu différente mais sur le même sujet.
Est ce que comme FDR (Franklin D. Roosevelt) vous pensez avoir ruiné votre pays ?

Le samedi 13 septembre 2008, 06:49 par prierederepondre

Je pense que les questions doivent être trop compliqués, Monsieur le Président voici quelques questions très simples qui pourront aider votre audience à comprendre votre réponse initiale:
AVANT votre réforme. Ou est il écrit et prévu que le gouvernement emprunte l'argent dont il a besoin auprès de banques privées ?
En clair, on doit la nouveauté et l'absence de concertation populaire a VOUS ou a quelqu'un d'autre au préalable ?
Parce que me semble-t-il il s'agit la d'un droit régalien du peuple souverain.
Je n'ai encore lu nul part (sauf dans Maastricht, Lisbonne et votre réforme) que le peuple francais avait choisit l'asservissement aux intérêts privées
Dernière question, avez vous siégé au conseil d'administration d'une banque privée au cours de votre carrière ? (le but étant ici de soulever les suspicions des lecteurs)


Le lundi 29 septembre 2008, 02:18 par xxxxxxxxx

Bonsoir Mr le président,
Je lis avec étonnement la candeur de votre explication de votre décision en 1973, ( année de ma naissance ) .
Quelle légèreté de décision, Mr VGe, vendre sa liberté pour lutter contre l'inflation ... enfin, un peu de sérieux ! Mais, nous ne vous en voulons pas vous étiez le soldat obéissant d'une machine qui vous dépasse.
Les Rothschild ont l'éternité devant eux , pas les politiques et en envoyant Mr Pompidou dans les main de De Gaulle , il étaient au première loge décisionnaires , il suffisait d'attendre que le Lion cesse de rugir.
Mr VGE, n'aurais jamais eu cet idée lui même , si ce n'est avec l'approbation paternelle de Mr Pompidou issue de l'oligarchie financière, passé par les mains des Rothschild, Vge peut il l'ignorer ?
Ce n'était la que le pied dans la porte des vendeurs de servage, le traité de Maastricht leur permettait de s'inviter à table tous les jours à volonté sans payer.
On comprend mieux, le feu choix de l'oligarchie financière de vous a remercier par la rédaction de l'acte final de servage de l'Europe par le TCE dont vous auriez été le premier président en 2005.
L'oligarchie mondialisée n'est pas mauvaise fille elle sait remercier ses soldats.
Vendre la France et ouvrir les vannes de l'immigration auront été des décision d'un létalité infinie. Les deux étant liés puisque l'appel à l'immigration avait pour but la dilatation de l'endettement avec intérêt ! Une mécanique mortifère est à l’œuvre.
L'enfer est pavé » de bon sentiment...

On comprend alors la volonté de transformer une politique imposé par le pouvoir financier :
immigration + endettement avec intérêt en jeu politique par Mr Mitterrand , lui même avait il le choix si ce n'est que celui qu'on lui avait dicter, il pouvait interpréter pas décider.
Donner du temps au temps, et exactement ce qui était nécessaire pour faire monter la dette , et cuire la nation française à feu doux.
Restait a monter le gaz par le traité de Maastricht.
Et les socialistes qui n'aiment pas les riches les engraisse par la dette, cela tourne au précieuse ridicule.
La Bible pourtant nous a toujours prévenu de chasser les usuriers du temple !
Le temps étant la Nation.
Est il trop tard ? Non , toutes les révolution ont pour but une redistribution rapide des cartes.
Question :
Y a t'il un lien, entre la conversion des dette d'Europe en € et le lancement du programme guerrier américain ?
Hélas oui ! C'est nous pays européen qui payons le programme d'expansion, et les USA fournissent l'armée. Mondialisation, mondialisation...
C'est la loi du crabe bouillie à feu doux qui est à l'œuvre.
Mr VGE aura été le Wilson français, lui a vendu l'Amérique pour Noël , comme cadeau,
Mr VGE aura vendu la France pour la nouvelle année , ces chose la se font toujours par de petits matins clame....
Silence, un peuple meurt, on l'assassine en douceur, avec la patience machiavélique d'une réalité Dantesque.
Nous sommes tous un peu responsable, comme Mr VGE.
Le traité de Maastricht n'avait qu'un seul but noyer dans un texte illisible la liberté des peuples à battre monnaie pour leur propre intérêt. Les politiques le savent, certains comme Mr Wilson à la fin de leur vie , se confesse de Haute trahison et demande pardon.
Cordialement,
Denis Bouzon,

Le lundi 29 septembre 2008, 11:42 par gardenteapot

Errare humanum est… perseverare diabolicum.
Les arguments de M. VGE ne sont pas recevables, mais je suppose qu'il emportera ses excuses (à défaut de regrets) dans sa tombe. Il n'a donc même pas lu M. Allais (prix Nobel d'économie) ?!
Stop à l'esclavage de la dette !
Le chaos surgira de la bêtise et de la lâcheté combinée de nos élus.
Le citoyen ne peut rien attendre d'un système politique aussi dévoyé et de responsables politiques qui refusent d'admettre leurs erreurs.
Stone Gardenteapot

Le mardi 30 septembre 2008, 13:40 par bankster

A l'époque de votre décision, le président de la république était Pompidou, lisez sa biographie, il a été directeur de la banque Rothschild de 52 à 56
Votre conseiller quand vous avez passé ce décret était Mr PEBEREAU, aujourd'hui, président de la BNP PARIBAS, Président de la EBF et j'en passe...
Pourquoi continuez-vous de nier ce conflit d'intérêts flagrant ?

Le samedi 4 octobre 2008, 03:40 par xxxxxxxxxxx

Avertissement des derniers Hommes libres ,
ils nous ont averti depuis bien longtemps du danger de donner la monnaie aux intérêts privés =>
Pdt US Wilson à méditer pour Mr VGE.
"I am a most unhappy man. I have unwittingly ruined my country. A great industrial nation is controlled by its system of credit. Our system of credit is concentrated. The growth of the nation, therefore, and all our activities are in the hands of a few men. We have come to be one of the worst ruled, one of the most completely controlled and dominated Governments in the civilized world no longer a Government by free opinion, no longer a Government by conviction and the vote of the majority, but a Government by the opinion and duress of a small group of dominant men." -Woodrow Wilson, US Pdt 1856-1924.
Le peuple du monde de 2008 comprend dans sa chair la spolliation de la monnaie par l'oligarchie privée.
Souvenons nous de la vision sur la menace de donner la monnaie aux interets privés :
Thomas Jefferson :
“If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of all property until their children wake up homeless on the continent their fathers conquered. The issuing power should be taken from the banks and restored to the people, to whom it properly belongs.”
- Thomas Jefferson, Letter to Treasury Secretary Albert Gallatin (1802)
Tout est dit !
L’Histoire? jugera.

Le dimanche 5 octobre 2008, 01:27 par Aleth

Bonsoir
Il ne fait plus aucun doute que le peuple a été trahi, et ce de multiples fois. La pègre a pris le contrôle des hautes sphères, et ce n'est certainement pas un membre du Bohemian Club qui me dira le contraire, n'est-ce pas Mr. VGE ? Si les gens savaient ce qui se trame en coulisses, en quelques heures toutes les rues de France seraient envahies par un tsunami de révoltés. Dans l'absolu, les élus politiques, au sein d'une démocratie digne de ce nom, d'une communauté dont le peuple est seul souverain, se doivent d'honorer leur mandat confié par les citoyens pour les protéger, dans tous les sens du terme. Oui, c'est beau les rêves, la confiance aussi. Malheureusement, l'Homme est ce qu'il est, et le vice l'emporte trop souvent sur la vertu, surtout parmi "l’élite". L’omerta fait loi, la masse ne doit pas savoir. Groupe Bilderberg, le Siècle, Franc-maçonnerie, … circulez y a rien à voir ! La crise économique actuelle représente-t-elle le simple fruit du hasard ?
En haut lieu, il est permis de mentir, de trahir la population, de contrôler les médias, de censurer, d'assassiner parfois les éléments gênants, voire même de participer à des orgies, des cérémonies macabres mettant en scène des enfants qui se font violer, trucider, le tout devant caméras (l'affaire du Magistrat Roche - entre autres - en est un bon exemple). Si le peuple savait… Mais ces individus "propres sur eux" n’ont absolument rien à craindre. Inutile de redouter la Justice, ce sont eux qui la contrôlent. Impunité totale, malgré les trahisons et les mensonges. Comme ils contrôlent les flux financiers qui parcourent la Planète via les chambres de compensation (spéciale dédicace à Clearstream), blanchissant notamment l’argent des armes et de la drogue… au hasard. Après ça ils viennent nous faire la morale ! Mais de qui se moque-t-on ?
Les responsables du foutoir contemporain, lesquels se sont passé le relais durant des décennies, ont laissé croire aux Français qu’ils avaient le "choix" lors des élections. Le paradigme des camps adverses, mais qui rament dans la même barque (sauf exception). Le comble in fine se résume au fait que ces félons ont été et sont payés des fortunes pour faire perdurer cette supercherie machiavélique, avec notre argent. Des vies de pachas, de milliardaires, putes en option, aux frais de la princesse. Aujourd'hui, le fait est qu’une partie de la population, laquelle accroît de manière exponentielle ses effectifs chaque jour qui passe, commence à comprendre la perfidie du Système et le jeu d’acteur de nos dirigeants politiques, à la solde des lobbies, de la finance internationale et des Illuminati. Une belle brochette de mafieux…
Vendre le système économique d'un pays entier, avec ses habitants, SANS LES CONSULTER (!!!) à des banquiers, sans se douter une seconde des conséquences futures, de la dette qui s’en suivrait, des changements sociaux, culturels, etc… Des sommes colossales engendrées par les créanciers privés à nos dépens... Et nous faire croire à présent que la réforme de 1973, ou l’article 104 du Traité de Maastricht, partait d’un bon sentiment, d’une décision pragmatique et sincère, bénéfique pour le peuple, cela n’incarne que pure mensonge, il faut se rendre à l’évidence. Nous constatons le résultat au bout de tout ce temps. Et cette ineptie continue encore et encore... Car il ne s’agit manifestement pas d’une maladresse politique, d'une naïveté sans nom, d’une erreur involontaire que l’on aurait pu corriger depuis. Cette arnaque a été mise en œuvre et maintenue en douce, méthodiquement, afin de brasser un peu plus d’argent du côté de l’écusson rouge et consorts. Venant d’un être érudit et malin comme vous Mr. VGE (et ce n’est pas ironique de ma part), c’est difficile à croire. Donc je vous le dis, sans le respect - car vous n'avez pas respecté des dizaines de millions de Français au nom de l'argent roi - vous êtes un traître. Pour la plupart des gens, vous êtes cet homme politique plus ou moins honnête, pourquoi pas altruiste, qui a gouverné pendant quelque temps, qui a écrit des livres, qui est entré à l’Académie Française, bla bla etc… Derrière le vernis, il y a un tout autre univers, demeurant préférable de cacher au bon peuple, au risque d’y perdre des plumes et l'honneur si cher à votre ego. La vérité finit toujours par sortir de l'ombre Mr. VGE, et vous le savez en votre âme et conscience. Alors peut-être pas tout-de-suite, mais un jour prochain, l’Histoire se souviendra de vous et de vos actes de TRES HAUTE TRAHISON.

Le mercredi 8 octobre 2008, 12:17 par Moussars

La crise de la finance, qui ne fait que commencer, va déboucher sur la plus grave crise économique de l'histoire et la plus grave crise tout court.
A ce moment là, il faudra désigner, non pas des coupables, mais les coupables.
Et on les connait !!!
La guillotine sera trop douce...


Le samedi 11 octobre 2008, 11:16 par Moll Philippe

Bonjour, première découverte pour ma part d'un blog politique.... Et quelle surprise !!
Un grand BIS à Aleth pour sa démonstration succinte sur la réalité de ce qui ce trame en coulisse.... Mais que veut tu mon cher, moins de 10% de la population est au courant.....Ils n'ont pas le temps de s'informer correctement, la TV s'en charge !!!
Un petit détail Monsieur VGE, il me semble que la création d'une Constitution est rédigée et réfléchie, par un collège de personnalitées élu par le peuple, choisit parmis un panel de somitées intellectuelles, tel que des scientifiques, phylosophes, historiens, écrivains, érudits et épicuriens de tous bords, ainsi que des enseiqnants de haut vol.....
Une fois rédigée cette Constitution est soumise au peuple par voix référindère. Une fois la réponse la peuple identifiée, ce collège est dissout....!!!
Mais en tout état de cause ne siègent au seins de ce collège des financiers ou des politiques....
Ma question est : Qu'est ce qui vous à pris Mr VGE de vous mettre à rédiger un contrat de dupes pareil tout seul ds votre coin ??
Perso. j'ai voter Non, car j'ai pris bcp de temps pour le lire me le faire expliquer...... (J'ai fais parti des 10% de la pop. qui a lu le "traitre" de Mastrich.... j'ai aussi voter Non !!)
Pour ce qui est de la trahison, je considère que Monsieur N. Sarkosy est coupable de HAUTE TRAHISON vis à vis du peuple Français, et j'ai un vague souvenir de la sentence pour ce type d'afront....
Une chose est sure, en 1789 nous avons coupez des têtes, mais il me semble que nous avons oublié quelques unes.......
L'Histoire est en marche et le changement viendra d'en bas, et non d'en haut !!!!


19. Le samedi 11 octobre 2008, 22:12 par drole

j'ai découvert aujoud'hui un "drole" de film : l'argent dette (rechercher bankster.tv) sur internet ou ils expliquent (et ca fait peur) que non seulement il n'y a rien derriere l'argent (pas d'or, on le savait dejà) mais qu'en plus les banques en crée en permanance a chaque prêt. c'est incroyable, ca explique pas mal de choses. et dire que ce film a été réalisé avant les subprimes (donc sans contexte de crise) j'imagine même pas que ca donnerait....
et les politique ne peuvent pas l'ignorer, donc ils sont coupable.


20. Le lundi 13 octobre 2008, 20:19 par Logic

M. Giscard d'Estaing.

Aujourd'hui, face au crédit crunch auquel nous faisons face, le droit aux états à un certain dirigisme se fait non seulement légitime, mais aussi urgent.

Changez le "mini-traité", abolissons l'article 104 de Maastricht. Ce serait une occasion de remettre l'économie sur le droit chemin, de réconcilier les peuples avec l'Europe technocratique et de vous faire pardonner M. Giscard, de votre trahison/incompétence.

Cordialement.


21. Le mardi 14 octobre 2008, 13:17 par rothschild

Regardez le who's who sur google.
Nicolas Valery D'Estaing est directeur de la Banque Rothschild, n'esperez donc aucun regain de conscience de la part de VGE, ceux sont tous des traitres.
22. Le mardi 14 octobre 2008, 13:35 par alain vidal

Les taux d’intérêts bancaires et la spéculation sur l’argent, sont les causes premières de la crise mondiale
Chaque samedi à 17 heures, organisons des forums devant les banques
pour le contrôle public des Banques Centrales
Dans chaque ville, choisir une banque dont l’emplacement favorise un rassemblement
A Nantes, place Royale, à partir du samedi 27 septembre puis le 4, 11, 18 octobre etc…

Les taux d’intérêt sur les investissements d’entreprises élèvent de 33% les prix à la consommation
En moyenne, 33% de notre pouvoir d’achat va aux banquiers et aux revendeurs d’argent, les financiers !
L’endettement donne aux banquiers droit de vie ou de mort sur les entreprises, particuliers et les Etats. L’armement, plus rentable, sera préféré à l’agriculture…le droit à la vie n’est pas une priorité.

92% de la monnaie est créée gratuitement sur ordinateur : les taux d’intérêts doivent être supprimés
Notre argent n’est pas garanti par l’or. L’or des Banques Centrales, c’est 1% du PIB mondial !!!
Mise à part la gestion des dossiers, la création de monnaie informatisée est quasiment gratuite.
Privilège accordé par les rois aux banquiers, les intérêts doivent être abolis.

A l’origine de la crise mondiale une formidable contradiction
D’un côté, un développement technologique qui supprime massivement les emplois
tout en produisant toujours plus de richesses… et de l’autre, l’obligation de travailler
pour pouvoir acheter ces mêmes richesses.
C’est absurde puisque les machines effectuent 95% du temps de production des biens et des services.

Les spéculateurs font des profits sur le dos des salariés qui représentent 95% de la population active
Au moyen des quotas, limitant les productions, et des destructions massives de marchandises invendues
…les spéculateurs créent artificiellement la misère dans l’abondance.
Cet état de nécessité, avolontairement entretenu, nous force à travailler à n’importe quelles conditions.
En effet, moins d’emplois, moins de monnaie vendue aux entreprises pour les salaires
…moins de profits pour les marchands d’argent que sont les banquiers et les financiers.
Banquiers et spéculateurs luttent contre la gratuité qui réduit le temps de travail des humains.

Pour un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public
On ne lutte pas contre le chômage en créant des emplois destructeurs d’environnement
Le temps de travail de chacun sera considérablement réduit puisque la monnaie
ne sera créée qu’en fonction de productions respectant l’environnement et les droit humains.

Mais où trouver l’argent ? Là où les banquiers le créent chaque jour…dans les banques !!!
Les banquiers créeront la monnaie sur ordinateur comme ils le font déjà, MAIS sans intérêts.
L’argent ? Des lignes d’écriture sur disques durs, donc les caisses sont vides, c’est normal.
Libérons La Monnaie Nantes-Le? Pellerin

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons des lois pour :
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés). Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom prénom qualité email

Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à : ript language="Javascript" type="text/javascript">protectEmail('vidal.mothes', 'wanadoo.fr', '@');vidal.mothes à wanadoo.fr
« Liberons La Monnaie » 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes Visitez le blog : liberonslamonnaie.blogspot.com/


23. Le mardi 14 octobre 2008, 13:36 par alain vidal

Les remords d'un grand banquier au soir de sa vie...

Sir Josiah Stamp,
Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941,
2ème fortune d'Angleterre.

Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien.
Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.
La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché.
Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d'argent pour la racheter.
Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux.
Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.
.
Une citation offerte par Libérons La Monnaie Nantes-Le? Pellerin

Voir l’argumentaire de la pétition sur :
liberonslamonnaie.blogspot.com/

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons des lois pour :
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés). Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom prénom qualité email

Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à :
ript language="Javascript" type="text/javascript">protectEmail('vidal.mothes', 'wanadoo.fr', '@');vidal.mothes à wanadoo.fr
Liberons La Monnaie 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes


24. Le mardi 14 octobre 2008, 16:13 par vili_c

apropo, vous avez d'enfants, non? des petits enfents aussi.... les povres....il faut qu'ils changent des nom, prenom, des amis meme, tout, ...est il possible de se debarasser de son passe (sans se tuer biensur - suicide)? ....je crois que vous avez fait du mal non pas a nous tous, mais a votre propre famille pour tout future.... c'etais meilleur de donner votre vie comme Kennedy et d'autre, que de rester en vie avec une telle conscience....; je vous souhaite de vivre 1000 ans...vraiment !!!! c'est la meilleure puition...suffisant meme !!!


25. Le jeudi 16 octobre 2008, 14:51 par bankster

Pas de soucis pour la descendence de ce monsieur, le petit nicolas giscard d'estaing est directeur de la rothschild (consultez le who's who sur internet, c gratuit)


26. Le vendredi 17 octobre 2008, 21:55 par serge

Ci dessous une analyse sur la monnaie que j'ai écrite il y a quelques années.

Notre monnaie c’est nos dettes !

Tout un chacun dit que « les banques travaillent avec notre argent ». Ce genre de propos laisse à penser que les banques prêtent aux autres celui que l’on a déposé à leurs guichets qui aurait une contrepartie en monnaie sonnante et trébuchante. La réalité est très très différente ! En réalité, nous n’utilisons presque plus d’argent « fiduciaire », les billets et les pièces frappés par les Etats, mais de la monnaies scripturale matérialisée par les chèques et la monétique « frappées » par les banques elles mêmes !!!

Selon la Banque de France, l’encours monétaire de la France fin septembre 1998 était de 5635,3 milliards dont 256,4 en billets et monnaies, ce qui ne représentent que le vingtième de ce que la Banque de France qualifie de monnaie. « La monnaie est composée des moyens de paiement détenus par les agents non financiers et, parmi leurs placements financiers, ceux qui sont susceptibles d’être transformés aisément et rapidement en moyens de règlement sans risque de perte de capital ». (Ce qui exclu les actions et les obligations.)

Nos dépôts bancaires sont de la « monnaie » que nous n’avons jamais vue et que nous ne verrons jamais car elle est « scripturale » c’est à dire une valeur virtuelle écrite ! Si nous voulions voir et toucher, les banques ne seraient pas à même de satisfaire notre curiosité tant il y a une grande distance entre la quantité de « monnaie fiduciaire » et des « monnaies bancaires » qui n’existent matériellement pas !!! Ce système fonctionne sur la « confiance », si les clients demandaient aux banques la réalisation de leurs avoirs en monnaie physique, la banqueroute serait assurée ! Finances et apocalypse !

Les banques créent la monnaie de façon virtuelle sous forme d’écritures quand elles prêtent l’argent qu’elles n’ont ni sous forme de billets ni en dépôts. Elle est détruite par les remboursements !!! Autrement dit, elles approvisionnent les comptes de leurs clients avec des chèques sans provisions !!! La garantie de cette monnaie est la solvabilité de l’emprunteur !!! Ainsi les emprunteurs sont à la monnaie scripturale ce que l’or de la banque de France est à la monnaie fiduciaire !!! Dans ces conditions, les banques sont riches de la « monnaie » virtuelle qu’elles ont créée que nous leur avons confiée et des intérêts de la « monnaie » qu’elles n’avaient pas, qu’elles nous ont prêtée !!!

Pourtant, la MONNAIE est à l’économie ce que le sang est à notre corps. Elle est indispensable pour permettre les échanges des biens et des services produits par le corps social.. Il est pour le moins surprenant que les banques facturent des intérêts aux personnes qui sont la caution solidaire de leur banque qui leur a donner un chèque dont ils sont la provision !!! Les seuls frais à payer devraient être l’assurance de l’emprunteur pour couvrir ses risques d’insolvabilité et les frais administratif de gestion du prêt. Si des intérêts doivent être perçus, ce devrait être au profit de l’Etat qui devrait fixer les taux dans le cadre de la régulation de l’activité économique. La création de monnaie devant relever des banques centrales dont c’était la mission première. Or, le traité de Maastricht interdit aux banques centrales de faire « des opérations financières au profit des collectivités publiques », réservant ce droit aux seules banques commerciales !!!

Nous sommes dans une situation paradoxale, ce ne sont plus les Etats qui font « marcher la planche à billets » pour « battre monnaie», ce sont les banques commerciales qui disposent de ce privilège qu’elles facturent au prix fort aux états, aux entreprises et au corps social sous forme d’intérêts !!!

Ainsi, l’ensemble de la société doit obligatoirement être endettée pour que nous disposions de cet outil indispensable au fonctionnement de l’économie : Nous payons aux banques une rançon sous forme d’intérêts pour pouvoir fonctionner !!!

Dans ces conditions, l’endettement de l’Etat français (1000 milliards d’€) conduit à un enrichissement proportionnel des financiers qui disposent ainsi des moyens d’acheter les biens publics que doit vendre l’Etat pour limiter son endettement et les charges financières qui en découlent !!! (40 milliards/€/an d’intérêts !)

Serge GRASS, Président de l’Union Civique des Contribuables Citoyens. www.u3c.org


27. Le samedi 18 octobre 2008, 01:18 par Aleth

Je vous invite à visionner ces vidéos fort enrichissantes, et à les faire circuler à tout votre carnet d'adresses. Ou comment le peuple s'est fait - bip - durant des décennies...

http://www.bankster.tv/index.htm

http://www.dailymotion.com/video/x7...

http://www.dailymotion.com/video/x6...


28. Le lundi 20 octobre 2008, 18:01 par Michel

Bonjour,

2 janvier 1973.... la loi oblige les français à disposer d'un compte bancaire pour percevoir leurs salaires( Loi n° 73-4 du 2 janvier 1973)

3 janvier 1973... la loi fait de la Banque de France l'outil de l'Etat français pour gérer sa politique monétaire (Loi n° 73-7 du 3 janvier 1973 ).

7 février 1992 , article 104 du Traité de Maastricht : l'Etat français perd son outil de gestion de sa politique monétaire.... et remet son destin entre les mains d'intérêts privés... qui spéculent sans retenue et surtout sans respect des citoyens !

2, 3 janvier 1973.....

23 janvier 1793 ... le roi Louis XVI est décapité, lui qui n'avait pas compris que la crise de 1789 était esentiellement due à ces fameux "assignats" qui ne sont pas sans rappeler cette monnaie qui, en 2008, génère une CRISE sans précédent !

Qui va-t-on guillotiner le 23 janvier prochain ????

Avec mes salutations humanistes et fraternelles.

Michel FOURNIER


29. Le lundi 20 octobre 2008, 22:46 par Lorie

Un petit bonhomme méchant,autoritaire,nerveux et raciste en plus!Voyez qui vous voulez,je ne désigne personne;de plus je suis contre la peine de mort!


30. Le mardi 21 octobre 2008, 11:33 par Brieuclef

Bonjour à toutes et à tous, bonjour M. Giscard d'Estaing.

Le gouvernement français vient de signer un chèque de 10 milliards et demi d'euros aux six principaux bancassureurs français, bien que "le risque de faillite n'existe pas".

Mais si le risque de faillite n'existe pas, cela veut dire que le système bancaire est capable de s'en sortir seul (c'est le sens exact de "le risque de faillite n'existe pas", non?), pourquoi alors recapitaliser les banques? "On" nous prend encore pour des "jambons", ou quoi? Les citoyens ont-ils perdu à ce point tout sens critique, que des incohérences de telle ampleur puisse passer, ou bien devons-nous nous attendre à une prochaine révolution? Déjà les profs sont dans la rue, bientôt les gardiens de prisons.

La poste ferme des bureaux dans les petites communes, les retraites s'érodent, l'éducation nationale part en quenouille, la justice est dans les choux, j'en passe, et des meilleures. Et le gouvernement, dont "les caisses sont vides" distribue tranquillement aux banques des cadeaux réels de milliards d'euros. Milliards bien sûr empruntés aux banques.

Suivez bien le circuit: l'Etat, selon son "plan" de sauvetage du système financier, emprunte 40 milliards sur les marchés financiers (donc auprès des bancassureurs en priorité). Puis "recapitalise" les mêmes bancassureurs avec 10,5 de ces milliards. Donc, les bancassureurs ont maintenant la possibilité de négocier 40 milliards de dette de l'Etat (titrisation de cette dette), et disposent en bonus de 10,5 milliards du cash qu'ils viennent eux-mêmes de créer ! Total: +50,5 milliards de liquidité, qui, avec un ratio prudentiel de "seulement" 10 %, se transforment rapidement en 500 et quelques milliards de crédits, générateurs de mirifiques intérêts à terme. Tout ceci sans compter les intérêts que nous, citoyens de l'Etat français, devrons payer éternellement sur les 40 milliards de dette contractés par notre gouvernement aux caisses vides. Ce dernier point nous replace au coeur du fil de cette discussion: VOTRE réforme, Monsieur Giscard d'Estaing. Rien de tout ceci, ni les dettes, ni leurs conséquences sur le tissu social, ne serait advenu sans l'abandon de NOTRE pouvoir régalien de battre monnaie aux banques privées (certes, il serait advenu... quoi au juste? La question restera sans réponse, j'en conviens).

L'inféodation est telle aujourd'hui, que M. Sarkozy en rajoute une couche, par pure habitude, pure servilité ou pure bêtise? Peut-être les trois, mon Capitaine!

Voilà comment on ne résout pas une crise, puisqu'elle est traitée au niveau de conscience qui l'a générée (paraphrase de A. Einstein).

Ecoeurant.

Brieuc


31. Le mercredi 22 octobre 2008, 11:16 par Valérie

Merci à Serge pour son discours limpide qui m'a permis de comprendre le fil de la discussion et l'ampleur de la tâche qui nous attend : "prendre les armes" pour défendre l'intérêt du citoyen . En effet je fais partie de cette immense frange de la population , 90 %, ignorante de ce qui se trame finalement. Mais comment pourrait-il en être autrement avec la "bouillie d'intox" de nos informations télévisuelles?
Des gens comme moi ont besoin d'une info claire et vulgarisée.
Si VGE est à la souce de nos ennuis aujourd'hui, n'y a-t-il dons aucun de nos élus qui puisse défendre ces propos en assemblée ?


32. Le samedi 8 novembre 2008, 00:33 par Baratribord

M. Le Président, chers amis, bonjour à tous,

Depuis un moment je me demandais comment fonctionnent les banques puisqu'elles n'offrent que peu de services (cartes, chéquiers, crédits) et encore moins de biens (néant).

Les biens et les services étant ce qui est nécessaire à notre épanouissement.

Puisque les banques ne produisent rien elles ne sont en rien créatrice de richesse.
De ce fait l'argent que nous empruntons ne peut alors provenir que du travail des autres. Là où cela se complique c'est que lorsque j'en parle avec les autres justement, eux aussi sont endettés. Donc d'où vient l'argent ?

Réfléchissons. Si, comme cela devrait l'être, la masse monétaire était constante, cela voudrait dire qu'avec une démographie croissante les prix devraient diminuer. (si nous sommes de plus en plus nombreux, les prix doivent être de moins en moins chers puisqu'il y a toujours la même quantité de monnaies en circulation et les salaires doivent logiquement suivre la même tendance. Vous me suivez ?)

Or ce n'est pas le cas, les salaires augmentent et les prix aussi malheureusement et plus vite que les salaires. Donc nous perdons du pouvoir d'achat.

Si les prix augmentent, c'est qu'il y a plus de monnaies en circulation et que donc la planche à billets fonctionne.

Donc mon emprunt c'est de l'émission de monnaie, que dis-je quelques octets dans un ordinateur qui auront couté que dalle à celui qui a eu l'autorisation de me prêter mais qui va lui rapporter un maximum en intérêts.

Dans mon cas, 198.78€/mois pendant 20 ans en moyenne ! Je trouve c'est cher pour le service rendu et en plus si je ne peux pas payer mon bien, il est saisi.

Alors qu'elles sont les solutions aujourd'hui ?
D'abord que les gouvernements arrêtent d'emprunter aux banques privées parce que la aussi c'est nous qui payons les intérêts, puis aussi que les emprunts, tous les emprunts se fassent auprès de la banque de France à des taux très bas étant le reflet de l'augmentation de la masse monétaire induite par les emprunts.
Les banques privées quand à elles ne doivent plus avoir la permission d'émettre de la monnaie et encore moins de percevoir des interêts.

Et pour terminer, j' envoie depuis mon sous -marin Subprime un petit missile tactique qui va terrifier les riches banquiers dont le seul but est de tous les achevez : Je vais retirer toutes mes ogives nucléaires de ma banque pour les porter dans la banque d'en fasse sans que ni l'une ni l'autre ne se doutent de ce que je suis en train de faire. Je répèterez l'opération autant de fois nécessaire.
33. Le samedi 8 novembre 2008, 06:01 par gpdf

Monsieur le Président,
Vous êtes sans conteste un homme extrêmement intelligent et cultivé. Vous avez durant votre carrière eu à gérer crises graves, conflits, etc...
Vous avez soutenu des débats extrêmement pointus dans des domaines aussi variés que le juridique, financier, économique, politique, etc...
Aussi, je suis extrêmement surpris de vous voir aujourd'hui n'opposer aucune riposte à de modestes citoyens qui n'étant pas issus de l'ENA comme vous et vos comparses (complices plus exactement), n'y connaissent forcement rien. Votre silence est bien la preuve que vos agissements passés sont INDEFENDABLES.

J'ajoute que le titre de votre blog est tout à fait à propos : "pour la démocratie en Europe". Quel culot!

Je me permets de vous signaler que j'ai trouvé sur le site du ministère de la justice (http://www.textes.justice.gouv.fr/i...) un vieux texte datant de 1789 environ. avec 2 articles notables:
- déclaration des droits de l’homme et du citoyen-
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Or je n'ai nulle part trouvé mention du fait que vous avez abrogé ces articles lorsque vous étiez en fonction. Le rappellerez vous dans votre biographie?

J'avais un pote nommé Frédéric Bastiat (1801-1850) que vous avez du connaître et qui disait :
"Quel est le principe du gouvernement représentatif? C'est que les hommes qui composent un peuple ne sont la propriété ni d'un prince, ni d'une famille, ni d'une caste, c'est qu'ils appartiennent à eux-mêmes; c'est que l'administration doit se faire non point dans l'intérêt de ceux qui administrent, mais dans l'intérêt de ceux qui sont administrés; c'est que l'argent des contribuables doit être dépensé pour l'avantage des contribuables, et non pour l'avantage des agents entre qui cet argent se distribue; c'est que les lois doivent être faites par la masse qui y est soumise et non par ceux qui les décrètent ou les appliquent."

Adieu Mr le Président
N'espérez pas finir au panthéon, nous serons plusieurs à vous en exhumer.

34. Le dimanche 16 novembre 2008, 03:44 par Aleth

A mon humble avis, les politiques ne sont pas les seuls fautifs. Il demeure impensable, absurde, qu'aucun journaliste n'ait jamais daigné soulever cette arnaque, à savoir la réforme de la Banque de France de 1973, ou l'article 104 du Traité de Maastricht. Quel "journal" en a fait ses gros titres ? Pourtant ça saute aux yeux ! Si le commun des mortels, muni d'un minimum de QI, est capable de comprendre la mécanique attribuant le monopole du crédit aux banques privées et institutions financières, et l'interdiction à la Banque Centrale d'émettre du crédit, un journaliste spécialisé doit alors être en mesure d'en saisir le principe. Mais l'on ne va pas obliger les journalistes à faire leur métier tout-de-même, ce serait trop demander. Pour rappel la charte des devoirs et droits des journalistes... http://www.snj.fr/article.php3?id_a...

Par conséquent, puisqu'ils ont été et sont complices du silence, les journalistes méritent également le goudron et les plumes, pour commencer. Aucun n'ose briser les vrais tabous. Il y a quelques exceptions, comme par exemple Denis Robert, et l'on constate avec quel acharnement le Système souhaite le faire plier. La pression des autorités n'est pas une excuse pour celles et ceux qui chient dans leur froc, ou qui font le jeu de l'omerta. La carte de presse doit se mériter. On défend la déontologie jusqu'au bout, ou alors on ne se prétend pas journaliste.

Enfin, je constate sans étonnement que Mr. VGE n'a pris la peine de répondre à aucun message. Peut-être n'a-t-il pas le temps. Trop occupé à tout mettre en oeuvre pour faire passer de gré ou de force son bébé, le Traité Constitutionnel, ou Traité de Lisbonne, dans lequel figure l'article 123, l'équivalent de l'art. 104 du T. de Maastricht. "Argh ! Ce peuple qui s'exprime et qui dit non, quelle plaie !"

Ou peut-être ne répond-il pas car il sait pertinemment que quoi qu'il écrive, le mal est fait, et aucune défense ou explication ne saurait réparer la trahison. Je pense même qu'on se fatigue pour rien. Nous ne sommes à ses yeux que des entités biologiques qui travaillent, consomment et payent leurs taxes, rien de plus. Les étages de la pyramide ne doivent pas s'emboîter a priori...

35. Le dimanche 16 novembre 2008, 10:43 par KA

Bonjour,

je pense que votre dernier paragraphe est faux. Ce n'est pas le moment de fermer le dossier ! Au contraire, nous sommes au debut de L'ETUDE et toutes les pieces doivent y etre rajoutees. Nous avons en quelques temps reussi a voir la POUSSIERE sur nos DEBOIRES IMPOSES il est maintenant temps de faire le menage si abus nous a ete fait justice s'impose.
Bien sur que nous sommes des entites biologiques sinon nous releverions de la robotique et a bien lire ce blog je constate que les meninges fonctionnent bien.

Donc ce sont ces fameux articles 123 et 104 qui doivent etre ABROGES. Travail tres concret n'est-ce pas, ce n'est pas des augmentations de salaires ou des baisses x, y ou z qu'il faut c'est juste un petit travail d'ecriture

Bien a vous tous

36. Le dimanche 16 novembre 2008, 12:40 par Jacques Roman

fwed (votre 14 novembre), il reste une faute au premier paragraphe ("rends") et une autre au troisième ("mets") mais considérez-les comme corrigées !

Sérieusement : nous faisons tous des fautes au clavier ; ce qui importe, c'est d 'être compris. JR

37. Le lundi 17 novembre 2008, 02:48 par Aleth

@ KA

Loin de moi l'idée de vouloir clore ce dossier, bien au contraire. Renoncer n'est pas dans mon vocabulaire habituel. Force est de constater que la lutte va être rude pour abroger cette "anomalie" institutionnelle, laquelle dépend à présent des plus hautes instances européennes. Mais qui ne tente rien...

En ce qui concerne les entités biologiques, je signifiais le bétail, la masse, le socle de la pyramide. Mais j'imagine que vous le saviez déjà...
38. Le mercredi 19 novembre 2008, 16:52 par Tom Hatt

Je tiens à dire que VGE fut un président remarquable, probablement même le meilleur de la Vème - ce que je pense l'Histoire reconnaîtra un jour.
A l'autre bout, Chirac - mais cela c'est déjà admis par tous - aura été le plus médiocre.







39. Le jeudi 20 novembre 2008, 00:49 par Aleth

Que vous pensiez que VGE ait été remarquable, c'est votre droit le plus légitime.
Mais que vous amène-t-il à affirmer cela ?
40. Le dimanche 23 novembre 2008, 19:16 par Roland

S'il vous plait, Monsieur Le président, puisqu'il ait admis que la dette est systhemique, utilisé votre voix pour sortir nos enfants de la ! Je vous en supplie, aidez par votre voie, a trouver et faire connaitre une alternative.

Veuillez agréer mes respectueuses salutations.

41. Le jeudi 27 novembre 2008, 10:43 par gregoire

10 milliards d'euros "empruntés" immédiatement pour recapitaliser les banques sans que l'Etat ne siège au CA de ces établissements(sans rique de faillite au demeurant). Comment savoir à quoi cet argent sera destiné... à restaurer les marges commerciales! à rémunérer les actionnaires; voilà l'utilité de ce "don". POurquoi ne pas saisir la cours des comptes et lui demander de vérifier l'utilisation de cet argent ? ça leur fera par ailleurs une occupation!

42. Le vendredi 5 décembre 2008, 14:08 par un jeune qui ne croit plus en l'avenir

bonjours mr le président je me présente je suis un jeune de 15 ans qui vit dans ce beau pays qu'est la France plus précisement en essone
Il y a quelque temps j'ai découvert la célèbre vidéo de l'argent dette de paul Grignon et depuis je n'ai plus aucune confiance en aucun politiciens et je constate que ce qu'ont ma enseigné en cours d'éducation civique n'est que mensonge et que a l'heure actuel la démocratie française n'existe pas , que l'avenir de ma génération est détruite , que toutes les valeurs qu'ont défendu mes aïeux sont anéantit . Enfin je suppose que vous ne vous souciez pas de ma génération , vos petits enfants ont peu de risque d'être dans le besoin . Si vous avez une once d'humanité avouez vos fautes , et aidez nous a construire l'avenir , je ne me fais pas d'illusion mon message ne changera pas le monde et peut être ne le lirez vous jamais.

J'ai 15 ans et je ne veux pas de l'avenir que vous nous légué

43. Le mardi 9 décembre 2008, 03:32 par yescard

Militer, manifester, s'engager, cela ne sert plus à rien.

44. Le lundi 22 décembre 2008, 06:59 par désillusion

je regrette seulement de ne trouver aucune réponse en retour à toutes ces bonnes questions. c'est pour moi une vraie déception.
"qui ne dit mot consent", parait il... au final, les mythes finissent par s'effondrer, tous, et les historiens de futur jugeront de tout cela.
merci à tous
45. Le mercredi 24 décembre 2008, 19:13 par blues 38

J'ai compris que l'on ne peut pas vivre constamment sur une croissance : 2 % de croissance chaque année, c'est en fait 102 pts la première année, 102 * 1.02 = 104.04 la deuxième année et sur 10 ans, on arrive à 122, donc c'est exponentiel !
il faut être fou ou économiste pour croire que la croissance peut être infinie dans un monde fini !
(sauf si on sort de notre planète terre !)
Il faut se préparer à ce que ce système s'effondre de lui même - Après, on passera à autre chose !
En attendant, soyons autonomes !, soyons prêt au pire (si tout s'effondre)
bonnes fêtes
charlier

46. Le lundi 29 décembre 2008, 12:08 par Al

L'Europe est une gigantesque arnaque non démocratique (tout comme l'OMC, les pseudos banques mondiales et autres institutions du meme calibre).
On notera aussi un systeme financier basé sur de la fausse monnaie, des élites qui profitent à fond de ce systeme, des peuples qui s'appauvrissent.
N'en jetons plus la cour est pleine.
Les émeutes en Grece préfigurent (peut être) un futur probable en France.
Jetons à bas ce systeme corrompu !

Bisous à toi ex Président pour cette fin d'année catastrophique.
Qui sème le vent etc etc ......

47. Le mardi 30 décembre 2008, 17:34 par Bourgeois Jean

La création, droit régalien à retrouver, d'une monnaie purement d'échange non thésaurisable BASEE sur la production effective et écologiquement soutenable ainsi que sur les services nécessaires pour une vie humaniste individuelle et communautaire, voilà la base fondamentale d'une juste économie sans discrimination.

Plus de danger d'inflation ou déflation ni de possibilité d'une société de classes et d'exploitation humaine comme aujourd'hui.

J.B.

48. Le vendredi 2 janvier 2009, 01:44 par Jacques Roman

Jean Bourgeois (votre 30 décembre).

Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par une "monnaie non thésaurisable" ? JR

49. Le dimanche 4 janvier 2009, 18:41 par Stéphane Laborde

Toute l'économie basée sur de l'argent virtuel s'effondre et on trouve encore à trouver des excuses ? Cela fait déjà plusieurs années qu'on voit qu'il "n'y a plus d'argent" ! Forcément on est passé d'un monde où on en créait trop, à un monde où on en crée plus du tout croyant à tort l'avoir remplacé par de la dette !

Tout est dit par le Prix Nobel d'Economie Maurice Allais ! C'est ici : http://www.bankster.tv

On préfère écouter qui ? Un Prix Nobel qu'on ignore depuis 20 ans ou ceux qui ont fabriqué ce gouffre sans fond ?

50. Le dimanche 4 janvier 2009, 23:50 par Rosselin

Bon, et le président VGE, il s'est endormi ou quoi ?

51. Le mardi 6 janvier 2009, 19:16 par Kak

J'invite tous les participants de ce forum à transmettre au plus grand nombre de personne possible les adresses, les sites, les livres, qui expliquent et qui donnent envi de s'informer encore plus sur la réalité exprimée par les intervenants. Ceci pour refaire naître la prise de conscience et le libre arbitre nécessaire à l'équilibre et au fonctionnement d'un société réellement démocratique et non faussement démocratique c'est-à-dire fasciste.

52. Le mercredi 7 janvier 2009, 20:55 par innatalité

Bonsoir, c'est trés bien de vouloir donner des leçons ,mais faudrait-il revenir aux grandes bases de notre humanité pour ne pas soufler le désaroi et la culpabilité de certains sur l'onde vibrante qui nous à porté jusque là car ne pas relier l'humain à ses origines c'est faire abstraction d'un grand pan de notre histoire mais pour cela il faut revenir à d'autres connaissances, pas celle qui depuis quelques siécles nous ont éloignées de nos origines en y plaçant plein d'obstacles devenus cet embaras d'immondisme intellectuel et qui nous à rendu aussi bien matérialiste que maintenant et ça ce n'est pas se charger de faire le travail qu'il faut quand on veut rétablir des vérités il faut les prendre dans leurs globalité ce n'est pas toujours évident mais quand on trouve ce chemin, on devient plus respectable,merci .

53. Le mardi 13 janvier 2009, 06:50 par FR-ank

Tolerance 0 pour le peuple mais impunite totale pour les dirigeants ( banques, gouvernements, entreprises )
*Ensemble pour une VRAIE democratie*
Le capitalisme et mort, vive l'ecosocietalisme ( si on le veut, tous ensemble )

54. Le jeudi 15 janvier 2009, 06:30 par Evolution

Les étapes historiques de notre esclavage

15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie.
Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard? d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit. VGE s'est exprimé sur le sujet ici.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur? donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin?, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis? du Gramm-Leach-Bliley? Act, qui annule le Glass-Steagall? Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis? entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.

LA CREATION MONETAIRE NOUS APPARTIENT

L'Argent Dette de Paul Grignon
http://www.bankster.tv/

55. Le vendredi 23 janvier 2009, 09:28 par philippe

bonjour M. Giscard d'Estaing.

Je suis malentendant ainsi ma femme et mes trois filles , je suis tout simplement un collectionneur de fanions de voiture des présidents de la république depuis 18 ans et je recherche le vôtre dans votre présidence de 1974à 1981, votre fanion brodé d'un licteur et cravate blanche.
si vous avez pu conserver quelques exemplaires , j'aurais l'honneur de completer une dans ma belle collection privée .
Recevez Monsieur Giscard d'Estaing, mes salutations dévoués
Philippe Thibaudat

56. Le mardi 27 janvier 2009, 17:36 par buibui

Bonjour a tous,

L'homme est un predateur pour l'homme,c'est dans ses gènes.

Dieu a cru bon devoir dicter 10 commandements a Moïse or pourquoi dicter 10 commandements a une espece qui est censée naitre avec bonté et foi...
Comme nous sommes a l'image de dieu soit dieu est malfaisant soit il n'existe pas.(et ca certains l'ont vite comprit et en ont bien profités).

Sachant cela donc que l'homme est foncierement mechant il fallu bien trouver des loies comportementales pour empecher notre espece de s'autodetruire.
La est apparu l'Etre mystique inverifiable et son discours moralisateur.
Tout au long de son existence,la société va essayer de bien eduquer(asservir) a grand renfort de mysticisme(attention un etre la haut vous juge).

Avec les avancées scientifiques et la laicité beaucoup de citoyens s'apercoivent de la supercherie et leur instinct primaire malfaisant refait surface(abandon des tabous,du remord et de la compassion).

Pour en revenir au sujet initial et sachant cela,vous pouvez inventer n'importe quel systeme il sera tjs détourné,c'est dans la nature humaine de profiter de ses semblables,n'oubliez pas nous sommes la seule espece a s'autodetruire.
L'homme a vite comprit que tuer ne sert a rien.
Qu'est ce qui regit notre société?l'argent.
Cmment profiter un maximum des gens?ne pas les tuer mais bouffer toutes leur economie le plus longtemps possible.
Voila, tout est dit...

57. Le samedi 14 mars 2009, 15:26 par yannick

nos dirigeant sont tous liés de prés ou de loingt aux banques privées , ils nous on vendus aux banques privées , ils ont surendété le pays et surenrichis leur amis , les pouritiques et les banksters main dans la main et a l'origine des guerres , des famines , des crises , vous n'etes pas une élite , vous n'étes meme pas des hommes , que le nom de pompidou soit retiré des édifices public , je pense a madame lagarde qui a travaillé aux usa pour les avioneurs américains lors du match entre le F16 et dassault en pologne, cette dame qui conduit nos finances aujourd'hui nous a trahit hier , et demain ??? nous sommes vendus!!!!!
58. Le samedi 14 mars 2009, 16:06 par Lisa SION 2

Monsieur le président,

Votre successeur François Miterrand a élégamment renoncé à la dette des pays africains http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pa... .

Je ne saurai que trop vous conseiller d'encourager notre actuel président à prendre une décision semblable envers son peuple, et dans un avenir proche, il en va de sa tête...

Je ne vous ai jamais rencontré, mais c'est moi qui me suis assis à votre place le lendemain de votre visite chez Marie laure de Montesquieu. Nous avons même convenu que vous n'aviez pas relu " l'esprit des lois ", écrit par son noble ancêtre, avant de formuler votre constitution à cent dix millions de francs.

Les banques ne sont pas en reste puisque le peuple français a remboursé 1163 euros ( d'intérêts ) sur cette dette de 1200...Il y a longtemps que l'on ne vous ait entendu sur la scène publique, faites vite, la colère gronde.

Avec tout le respect que je vous doit.

Un citoyen qui a voté pour vous.


59. Le lundi 16 mars 2009, 05:05 par tarci

Effectivement nous avons ete trompe. Le traite de Maastricht, puis celui de Lisbonne ne fait qu'officialiser encore plus l'abandon de notre souverainete. Particulierement au niveau financier. Les consequences en sont dramatiques : explosion de la dette. Pourquoi, parce Pompidou, ancien de la banque Rothschild, a empeche la banque de France de preter de l'argent a l'etat. La crise existe a cause de ces banques privees qui fabriquent de l'argent a partir de rien et pourtan en font payer le prix fort a ceux qui produisent une reelle richesse. Et pourquoi avoir tout deregule ? Avoir supprime la separation entre les banques de depots et celles d'investissement ?

Actuellement on va vers une seconde erreur majeure : on veut faire a nouveau partie de l'Otan. Pourtant l'article 5 stipule bien qu'en cas d'attaque majeure d'un des signataires, les autres pays doivent l'aider. On serait donc sous la tutelle americaine car la plus developpee militairement..
Que va t-il se passer quand Israel provoquera en Europe ou aux USA un attentat majeur qui sera mis sur le dos de l'Iran ? On ira au casse-pipe pour defendre un pays cree en 1948 apres avoir deloge plus de 700 000 palestiniens. Un pays qui se comporte comme l'Afrique du Sud il y a quelques annees. Si vous n'etes pas juif, vous n'avez aucune chance de devenir chef de gouvernement. Est-ce democratique ? En France, notre president est juif, la plupart de ses ministres ou conseillers sont juifs. Les medias appartiennent a des juifs : groupe Dassault, Bouygues.... Cela ne pose pas de problemes.


60. Le jeudi 2 avril 2009, 12:18 par mouton.garou

Bonjour Monsieur le President,

Merci pour votre réponse à cette très pertinente et primordiale question de M. Holbecq.

"La possibilité du prêt direct de la Banque de France au Trésor public a généré partout où il fut appliqué une situation d'inflation monétaire permanente"

C'est normal d'avoir de l'inflation si l'on pratique l'usure sur la création monétaire. Vous semblez oublier que celà oblige à une croissance exponentielle de la masse monétaire sans aucun rapport avec la croissance réelle, non ? Il me semble bien que toutes les monnaies de l'histoire ayant subit ce régime ont finie par s'effondrer, non ? Et cela indépendamment du fait qu'elle soit d'obédience privée ou public, non?

Mais peut-être que mes bases en économie sont fausses, je n'ai pas fait l'ENA et polytechnique comme vous.

Pour finir je suis aussi étonné de voir, un homme de votre intelligence, modifié les écrits de M. Holbecq en "Ce que vous supposez consiste à dire qu'on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré par une simple émission monétaire". Réponse un peu fallacieuse monsieur le President!
Il me semble que vous auriez du comprendre: "on aurait pu remplacer un endettement visible et structuré privé par un endettement visible et structuré public" Ca n'a l'air de rien, mais public renvoi à l'état... vous savez ce vieux truc poussiéreux, cher à Montesquieu...Mais si! ce dernier truc qui représente le peuple souverain et sa démocratie.

Serieusement Monsieur le President il faut vraiment que des emissions soient organisées à la télé pour expliquer ces principes de l'usure sur la creation monétaire et de cette gabégie qu'est la croissance exponentielle au plus large public possible. Mais étant donné que j'ai encore entendu nos élites (DSK notamment) nous promettre de conserver nos acquis qu'à condition d'avoir de la croissance (exponentielle), je pense donc deviner quels sont leurs projets...et ils m'ont l'air bien drastiques et néfastes pour la majorité des Français.

Cordialement


61. Le jeudi 16 avril 2009, 21:05 par Anatole Armada

Monsieur le président,

C'est tout à votre honneur de vous risquer à répondre directement aux citoyens de ce pays qui plus est en utilisant un vecteur novateur qu'est le blog. La modernité nous apporte pour une fois une très intéressante progression, l'occasion concrète de répondre de ses actes face à la plèbe.

Cependant, il ne suffit pas d'être moderne, il faut évidement du courage pour ce prêter à un tel exercice.

Il semble que c'est de cette seconde qualité dont vous manquez cruellement. La question posée ici est centrale et il en va de votre réputation et du souvenir de votre présidence que vous y répondiez sérieusement.

Cet article est il le fruit d'un lobbying agressif des banquiers puissants de notre monde?

Veuillez agréer mes plus respectueuses salutations.


62. Le samedi 25 avril 2009, 18:33 par Cabobianca

Bonjour à tous, AVE VGE.(Dsl pour les fautes )
Comme c'est bizarre, il suffit que le doute s'installe pour que l'on découvre au file des liens tout ceux que des experts de la domination on mit en œuvre c'est 50 dernières année pour créer le monde idéal du parfait EMPEREUR. J’ai pris le plus grand soin de lires tous les commentaires et vos arguments, Mr VGE ,vous passé à coté d'une occasiond'être lavée de touts ces propos, je vois que vous êtes dans votre tour d'argent, prenais garde que nous montions dans vos tour dorée. Je sais que beaucoup pense…./////tu parle que veus tu qu'ils nous fassent avec leur peu de moyen, tout juste un petit nombre qui nous seras facile de faire passé pour des extrémistes de droite ou de gauche, ou même mieux des terroristes la grande majorité ne prends pas la peine d'en savoir plus,. JE vais vous dires n’en soyez pas si sure, avec tout ces belle outils de communication email, mss… web, nous n’allons pas manquer de la faire savoir circuler au plus grand nombres. Vous et vos complices me faites penser a cette bête immonde et c'est paroles. Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, …... parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe.
Gare à vous Maître du monde le peuple à retrouver la vue, cela ne fais que commencer, d’ailleurs déjà je distribue toute ces info sous forme de fichier, c’est bien les clés USB.




63. Le lundi 27 avril 2009, 17:02 par Marco Saba

LES FAUX MONNAYEURS !
http://www.fauxmonnayeurs.org/index...


64. Le jeudi 7 mai 2009, 18:43 par A-J Holbecq

Bonjour

N'oubliez pas de signer la pétition " Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir", sur http://fr.public-debt.org/ car ce qui est important maintenant, c'est le futur . Il faut réparer ce que le Président Giscard d'Estaing a cassé.

Entre 1973 et 2008 nous avons collectivement payé plus de 1300 milliards d'euros d'intérêts (et actuellement c'est 120 millions par jours!), aux plus riches, et nous devons toujours 1300 milliards d'euros... aux plus riches!

Nous demandons :

- que la monnaie soit "nationalisée", c'est-à-dire que toute la monnaie scripturale soit émise par la Banque Centrale (la monnaie fiduciaire l'est déjà) et que la monnaie existante soit considéré comme monnaie centrale.

- Les banques et établissement financiers deviendraient des intermédiaires (rémunérés en honoraires et non en intérêts supplémentaires) dans la distribution des crédits.

- en attendant, nous souhaitons vivement que l'article 104 du Traité de Maastricht soit abrogé pour permettre aux Banques Centrales de la zone euro (ou à la BCE) de financer (au moins) les besoins d'investissements des États et des collectivités.

Monsieur le Président, avez vous des objections à ces souhaits ?

65. Le vendredi 8 mai 2009, 11:08 par gardet

Faut’ il renverser Barroso ?

Les partis socialistes européens font campagne pour le remplacement de José Manuel Barroso à la tête de la Commission.

Les chefs de gouvernement de gauche, l’Espagne et le Portugal en tête, maintiennent leur confiance à l’ancien leader de la droite portugaise.

Au travers de ce désaccord, c’est toute la conception de la vie démocratique et le fonctionnement de nos institutions qui sont en jeu, bien au delà de la personnalité et du bilan de M.Barroso.

En omettant de dire que la Commission n’est pas le gouvernement de l’Europe, les partis socialistes européens estiment que la vie démocratique impose de se doter d’un exécutif conforme au pouvoir législatif sorti des urnes.

Il n’est pas surprenant que tous les gouvernements privilégient M.Barroso pour défendre la primauté intergouvernementale du Conseil européen, menacée par la dynamique démocratique du Parlement.

Légitimer la commission comme lieu de gouvernance de l’Union par des mécanismes institutionnels appropriés ou contraindre le Conseil à se réformer pour se comporter comme le gouvernement d’une fédération européenne, sera, demain, le grand défi.

C’est dans tous les cas, pour l’Union, le début d’une « rédemption ».

www.europefederale.fr

66. Le vendredi 8 mai 2009, 11:36 par A-J Holbecq

En comparant la sauvegarde que j'avais faite de votre blog sur http://wiki.societal.org/tiki-index... et ce qui précède ci dessus, je m'aperçois qu'un commentaire a été supprimé de votre blog: il s'agit de celui de Samuel (le 4 août 2008 à 20 h 15).
Serai-ce parce qu'il pointe du doigt "votre emprunt" calamiteux dont il n'est d'ailleurs pas le seul à se souvenir?

Mais je pense que cet emprunt aura fait moins de mal à la France que votre article 25 de la loi du 3 janvier 1973 qui précisait "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France"

Salutations tristes, Monsieur le Président...


http://www.humanite.fr/2009-06-02_Politique_L-Etat-et-les-marches-financiers

Article paru le 2 juin 2009
dans l'Humanité
La chronique de Pierre Ivorra
L’État et les marchés financiers

Il y a peu, un internaute a demandé à Valéry Giscard d’Estaing, sur le site Internet de l’ancien président de la République, pour quelle raison il a, en qualité de ministre des Finances, engagé, en 1973, une réforme du statut de la Banque de France lui interdisant désormais de racheter les titres de la dette publique française. Cette disposition, qui a exclu tout financement des politiques publiques par la Banque centrale, a été reprise dans les statuts de la Banque centrale européenne. La réponse de Giscard en dit long sur le rôle joué par l’État, en France et dans le monde, dans le développement des marchés financiers. « Il s’agissait à l’époque, a-t-il répliqué, de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique. »

À la fin des années soixante, après la phase de croissance de l’après-guerre, alors que commencent à se manifester les signes de la crise de longue durée du capitalisme, notamment au travers les grandes luttes sociales et politiques de ces années-là, les principales puissances capitalistes engagent des transformations qui vont changer la face du monde. En 1971, le gouvernement américain décrète la fin de la convertibilité du dollar en or. En 1976, les accords de la Jamaïque instituent le flottement des grandes monnaies. En 1979, la banque centrale des États-Unis annonce une nouvelle politique monétaire qui propulse vers les sommets les taux d’intérêt et qui fait tache d’huile.

Ces changements de politique monétaire visent à attirer des capitaux pour financer la dette des États et aussi pour permettre aux grands groupes de s’internationaliser davantage et de s’engager dans la révolution technologique qui commence. Chaque grande puissance essaie de capter des ressources en interne et en externe en développant son propre marché financier. La réforme des statuts de la Banque de France s’inscrit dans le cadre de cet affrontement international pour drainer l’épargne mondiale.

Les multinationales sont confrontées régulièrement à des problèmes de rentabilité, ce développement des marchés financiers leur permet de disposer de ressources pour engager de vastes opérations internationales (OPA, OPE…) et de redresser leurs profits grâce aux gains permis par les énormes placements en titres réalisés. Après la suraccumulation de capitaux matériels, on assiste à la suraccumulation de capitaux financiers à l’origine de la crise actuelle.

Que faire pour surmonter celle-ci ? Dégonfler les marchés financiers et promouvoir le développement humain. Dans cette perspective, il faut, notamment, que la Banque centrale, celle de l’Europe aujourd’hui, change de cap en alimentant l’économie en crédits sur des critères d’efficacité sociale prenant en compte les besoins d’emploi et de formation et en contribuant au financement des dépenses publiques, dès lors qu’elles sont utiles, notamment au travers de nouveaux services publics, français et européens.

Créé par: AJH Dernière modification: Mercredi 03 de Juin, 2009 18:00:01 CEST par AJH


Dernières modifications

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  21. Retraites
  22. ChristianGomez
  23. Desobeissance europeenne
  24. Argent, dettes et banques
  25. Stochocratie et argent
  26. 100% money
  27. TrenteAnsPerdus
  28. Vous ne pourrez pas dire
  29. Editos2009
  30. Argent mode d'emploi
  31. Arnaque
  32. droit de création monétaire
  33. Arnaque dette 2
  34. Lettre Deputes
  35. Ecosocietalisme1
  36. Arnaque dette
  37. Sortir de la crise
  38. Promouvoir La Havane
  39. La verite sur la dette
  40. DettePublique
  41. SaviezVous3-USA
  42. Grand Emprunt
  43. Monnaie et dette
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