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Projet Ecoocivique p5

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Annexes



Annexe 1: Mode de calcul des revenus d'activité dans une population donnée




Normalisation des distributions de facteurs

Afin de limiter les erreurs et aberrations dans la distributions finale des RA, il apparaît très profitable de normaliser l'ensemble des facteurs en jeu. Ainsi, les six facteurs décrits ci-dessus (voie médiane) sont individuellement ramenés à une échelle standard (moyenne à 50 %, écart-type à 16.6 %), selon la formulation suivante:


Soit Fi un facteur parmi les 6 facteurs de "la voie médiane". Nous calculons la moyenne MFi et l'écart-type EFi de ce facteur sur l'ensemble de la population.


Puis, pour chaque individu, nous calculons:


Fi réel = ½ + (Fi attribué – MFi) / (6 x EFi).


Si le calcul donne Fi réel < 0 , alors Fi réel est fixé à 0

Si le calcul donne Fi réel > 1 , alors Fi réel est fixé à 1


Toutefois, le produit de ces facteurs PF aura toujours une distribution très fortement asymétrique, centrée sur 0,016 environ pour six facteurs, ce qui ne facilite pas le calcul d'une distribution des RA de forme normale gaussienne. Nous rétablissons donc la normalité de la distribution en prenant pour chaque individu la moyenne géométrique GPF du produit PF, c'est-à-dire sa racine sixième (ou la racine x-ième dans le cas de x facteurs). Nous calculons alors la moyenne M(GPF) des GPF dans la population, car ce paramètre nous sera utile par la suite.


Un autre avantage de la normalisation des facteurs, qui était aussi un objectif masqué, est que les salaires, quelle que soit l'évolution de la sociétalité globale, seront toujours centrés sur la même moyenne de 10 Mercis/heure. De ce fait, il existe une possibilité infiniment ouverte d'améliorations sociétales des productions, ce que n'aurait pas permis l'usage de la seule moyenne constatée des RA . En effet, dans ce dernier cas, si l'amélioration sociétale se poursuivait pendant des décennies, il arriverait fatalement un moment où tous les travailleurs auraient droit à un RA maximum, sans plus de gain financier pour celui qui améliorerait significativement sa méthode de production (alors même que le salaire plus élevé perçu pour une activité plus sociétale est, dans notre esprit, l'incitation principale à rechercher plus de sociétalité). Nous aurions alors été contraint à procéder à un ré-échelonnement brutal des RA, en recentrant la moyenne sur 1 ou une autre valeur plus basse que 3. Cela aurait été comparable à une opération de sur-évaluation du merci.

Choix de la fonction descriptive f(PF)=RA

La fonction qui permet de calculer les RA à partir des PF est établie de façon à satisfaire les 4 critères suivants:

à un GPF de 0 correspond un RA de 0 Merci/heure

- à un GPF de 1 (ou 100%) correspond un RA de égal au RA maximum (RAmax) démocratiquement défini (nous prendrons ici 30 mercis/heure)

- la moyenne des RA (MRA) pour l'ensemble de la population est égale à la valeur démocratiquement choisie pour le revenu lié à une activité sociétalement neutre (nous prendrons ici 10 mercis/heure)

- à des GPF croissants correspondent des RA croissants


Pour ce faire, nous utilisons une fonction sigmoïde, monotoniquement croissante sur 0, 1 de forme:

RA = a.GPF / (c.GPF +1) 1


Nous voyons immédiatement que cette fonction satisfait à la première condition, puisque en GPF = 0 il vient:

RA(GPF 0) = 0 / (0 + 1) = 0 2

Considérant la deuxième condition (RA = RAmax quand GPF = 1), nons trouvons que:

RAmax = a / (c + 1) 3


De l'équation 3, il ressort très simplement que:


a = RAmax / (c +1) 4 contrainte 1


A partir de ce point, il serait aisé de démontrer que nous ne pouvons déterminer simultanément et de manière exacte tous les paramètres de l'équation, car calculer exactement c et a nécessite de connaître au préalable la distribution des RA, alors même que nous cherchons à calculer la distribution des RA à partir de c et a. Toutefois, la troisième condition nous permet de considérer, en première approximation, que pour un GPF proche de la moyenne des GPF, le RA sera proche de la moyenne des RA, puisque les distributions statistiques des deux paramètres sont similaires (ce dernier point étant même l'objectif du calcul!). Nous posons donc:


MRA ~ a.M(GPF) / (c.M(GPF) + 1) 5


quand l'équation exacte serait:


MRA = a.M(GPF) – c.M(GPF.RA) 6


où M(GPF.RA) représente la moyenne sur la population des produits GPF.RA pour chaque individu (produit qui requiert de connaître la distribution des RA en fonction des GPF pour être calculé).

De l'équation 5, nous pouvons isoler une autre expression de a:


a ~ (MRA / M(GPF) ) . (c.M(GPF) + 1) 7 contrainte 2


En rapprochant les contraintes 1 et 2, et en réarrangeant pour c, il vient:


c ~ 6d6df268a321d9646531db92bf5f13f4 / (MRA – RAmax) 8


Puis, en remplaçant c par sa valeur dans l'équation de contrainte 1:


a ~ RAmax + RAmax{ RAmax – (MRA/M(GPF) ) / (MRA-RAmax) } 9


En posant M = MRA / M(GPF) et D = MRA – RAmax, il vient dans 8:


c ~ (RAmax - M) / D 11


En remplaçant alors les constantes par leurs valeurs connues ou théoriques (RAmax = 30, MRA = 10, M(GPF) calculé) dans 11 puis dans 4, il est possible de calculer une première approximation a(0) de a et c(0) de c, puis une première distribution des RA en fonction des GPF (équation 1), et enfin la moyenne MRA(0) de ces RA. Cette distribution (0) rempli les première, seconde et quatrième conditions de départ, mais présente un écart significatif à la troisième. Par la suite, nous utiliserons une itération par point fixe pour réduire cet écart entre le MRA(0) observé et le MRA cible.

Ajustement itératif de la distribution des RA à la troisième condition

Pour ce faire, nous calculons le facteur d'asymétrie théorique K de notre distribution, qui vaut:

K = MRA / (RAmax – MRA) cd57a8720c2cc668de50e3513a0eea91

et nous le comparons au facteur d'asymétrie de la première distribution:

K(0) = MRA(0) / (RAmax – MRA(0) ) 13

Puis nous utilisons l'équation de récurrence suivante:

c(n) = c(n-1) . K(n-1) / K 14


qui nous permet de calculer une nouvelle valeur c(n) de c, puis une nouvelle valeur de a(n) de a, en utilisant l'équation 4. Les valeurs a(n) et c(n) sont réinjectées dans l'équation 1, pour donner la distribution n des RA, puis la moyenne MRA(n). Nous calculons alors K(n+1) selon l'équation 13.


L'itération prend fin lorsque MRA(n) est proche de MRA à une erreur résiduelle près préalablement fixée. Cette itération permet de gagner un chiffre significatif sur la différence à chaque tour, et donne donc un résidu inférieur au millionième en moins de 5 itérations.


Le résultat est alors en tout point conforme à nos conditions de départ.



Annexe 2: Le système méta-monétaire; essai de formalisation d'une structure de gestion de l'argent électronique par l'intelligence collective (I.C.)

La structure physique du réseau des réseaux économiques

La réflexion suivante, qui se veut une proposition d'architecture susceptible de répondre aux exigences de la gestion écoomonétaire, se base sur la théorie de l'Intelligence Collective (I.C.), établie par Jean-François? Noubel. Cette théorie est récapitulé dans le texte intitulé "Intelligence Collective: La Révolution Invisible"25, du même auteur.

Dans ce texte, la notion d'holoptisme (= capacité de chacun à englober, comprendre et interpréter le comportement du Tout émergent, et à adapter sa propre conduite pour un bénéfice individuel ET collectif) a particulièrement attiré notre attention.

En effet, dans le cas d'une économie gérée par une I.C., il faudrait que chaque membre soit en mesure de connaître à tout moment l'état global de l'économie (au moins dans son secteur d'activité et dans son secteur géographique -> notion de pertinence de l'information), et d'adapter son comportement en fonction.

Un mode de fonctionnement possible, qui élimine d'emblée les structures d'intelligence pyramidale (i.e. celle de l'entreprise ou de l'état actuel, avec sa hiérarchie pyramidale) est que chaque instrument PIP (Portefeuille d'Informations Personnelles, voir annexe 3) crée lui-même sa propre monnaie, et détruise le montant des achats de son propriétaire.

Dans une telle structure, il revient à chacun de fixer son propre coefficient global de sociétalité, pour chaque activité pratiquée, en se basant sur la connaissance de la distribution des coefficients personnels pour la même occupation dans un rayon de taille au moins régionale autour de son point de résidence (distribution = courbe de Gauss, avec moyenne et écart-type). Les coefficients personnels, une fois déterminés, sont ensuite utilisés pour calculer le revenu personnel, selon la méthode de normalisation exposée en Annexe 1.

Parallèlement, c'est l'indice de satisfaction moyen exprimé sur la même zone pour l'ensemble des transaction ayant trait à cette activité qui constitue la base du calcul du taux de l'écootaxe appliquée à la dite activité, sachant que d'autres coefficients entrent en jeu, qui ne sont pas décidés sur des bases d'économie locale (intervention de la structure hiérarchique technocratique responsable de la gestion raisonnée des ressources à l'échelle planétaire). L'indice de satisfaction serait demandé soit à chaque transaction, soit par des enquêtes auprès des populations, des experts, association de défense de l'environnement ou des droits, etc.

La gestion monétaire (i.e. taux moyen de l'écootaxe pour assurer l'équilibre monétaire), est effectué noeud régional par noeud régional, mais en prenant aussi en compte les informations sur des zones plus étendues, selon la technique de la fenêtre glissante, qui consiste à considérer les données portées par chaque noeud régional et les X régions les plus voisines, et ainsi de suite pour chaque noeud.

Physiquement, chaque PIP de la région est mis en miroir sur un serveur ou réseau de serveurs régionaux, qui concentrent l'information sous forme utile pour la gestion en I.C.. Les sommes de monnaie créées et détruites, taux de l'écootaxe, etc. sont calculés en prenant en compte non seulement les données de la région, mais aussi celles des une, deux ou trois couronnes de régions les plus adjacentes, afin de "lisser" les effets du commerce avec ces régions, sans entrer dans le détails d'économies très lointaines, sans relation forte avec celle locale.

En changeant de région, ont change de réseau de prise en compte, et on modifie ainsi progressivement les facteurs, si il y a lieu.

Un PIP peut bien sûr passer d'une région à une autre, et apporter avec lui ses informations et ses caractéristiques, et ainsi modifier le "champ économique local".

Cette architecture en I.C. est à même de gérer au mieux la monnaie, en suivant les règles simples de l'écoomonétarisme. Elle élimine le besoin d'un recours à une structure centralisée et pyramidale, en faisant de chaque PIP le centre d'une toile qui s'étend jusqu'à un certain horizon. La monnaie est par ce fait gérée globalement par des serveurs locaux, et réciproquement. Pas de centre, tous au centre.

En ce qui concerne la structure physique du réseau, nous avons une architecture similaire à celle des réseaux actuels de téléphonie mobile. C'est à dire un réseau de récepteurs capables de relayer les informations de chaque PIP vers tous les autres. Il y a bien sûr centralisation, sur chaque "antenne", ou sur chaque groupe d'antennes de taille régionale, ce qui permet:

à chaque PIP de connaître en temps utile les informations nécessaires à son propriétaire (par exemple, pour un travail de charpente, la personne demande la courbe de Gauss des Revenus d'Activité des charpentiers au niveau local, régional ou national, puis décide de son propre Revenu d'Activité, en établissant ses indices personnel selon la description données dans le texte principal. Ensuite, la personne demande la courbe de Gauss des taux de l'écootaxe appliquée à ces mêmes travaux, et initie son activité avec le taux moyen observé dans la région. Ce taux sera modifié par la suite, en fonction de la satisfaction des clients, et/ou en fonction de l'évolution des techniques.

au système tout entier de connaître "en temps réel" la masse de monnaie en circulation (puisque chaque PIP est reflété sur le serveur régional dont dépend l'antenne qui "capte" actuellement le PIP), ainsi que le montant de TES détruit sur les dernières périodes: heure, jour, mois, année. L'interrogation des bases de données permet tout cela, et bien plus encore.

Cette architecture n'est pas pyramidale, puisqu'elle ne comporte que deux niveaux hiérarchiques, un peu comme dans le cas de l'I.C. de l'équipe sportive décrite par J.-F. Noubel, où il y a les joueurs, tous attentifs au collectif, et un "meneur de jeu", qui coordonne l'ensemble, en impulsant les actions, mais tout en laissant libre cours ensuite à la créativité de chacun, et à ses interactions avec le Tout.

Dans notre cas, les individus connaissent le tout grâce au "meneur de jeu" qui est le serveur régional, lequel serveur "voit" plus loin que chaque joueur, puisqu'il est lui-même en contact avec les serveurs régionaux alentours. Il relaie donc des information très précieuses sur le Tout vers chaque participant.

Mais surtout, cette architecture est non-pyramidale surtout parce qu'elle est ouverte, c'est à dire sans privilège d'accès à l'information, et donc sans possibilité pour l'un d'instaurer des liens de subordination en contrôlant la quantitié et la qualité de l'information disponible pour l'autre. Ceci est indispensable pour assurer la fin des intelligences pyramidales, fondées sur le contrôle de "territoires", les luttes d'influence et la compétition pour le pouvoir.

Donc, physiquement il y a centralisation partielle des informations (vers les serveurs régionaux), mais celles-ci sont complètement accessibles, en tout temps, par chaque PIP. L'idéal serait que chaque PIP soit un serveur régional, mais techniquement, ce n'est pas possible actuellement, à cause de la taille des mémoires pour autant d'informations, et de la puissance des émetteurs qui seraient nécessaires pour connecter ces appareils.

Les méta-monnaies: outils de gestion intelligente de la monnaie

Cette partie de notre réflexion se base sur l'observation suivante: il est toujours possible d'utiliser les réseaux de l'information pour ce qu'ils sont, à savoir des autoroutes véhiculant des informations. La manière de les utiliser est multiple; peu importe la structure physique, ce sont essentiellement la structure des informations et la nature des droits d'accès qui déterminent les fonctionnalités du réseaux du point de vue de l'utilisateur.

Une solution pour s'extraire des contraintes techniques des réseaux est d'encapsuler l'information au sein même de la monnaie électronique, qui devient par là même "intelligente", communicante et interactive. Dans cette optique, la monnaie devient un programme ("script" en langage informatique), capable de véhiculer ses propres tâches et ses propres informations et de les communiquer. Les unités monétaires peuvent ainsi s'interconnecter avec les autres unités semblable pour créer un tout cohérent un peu comme les cellules au sein du corps, à ceci près que dans le cas de la monnaie électronique encapsulée, les associations se font et se défont au gré des besoins immédiats et locaux. Ce type de comportement a pour effet d'éviter toute centralisation, puisque ce sont seulement les facteurs locaux et immédiats qui sont pris en compte, mais interprétés en fonction d'un "Ailleurs" et d'un "Passé" véhiculé en son sein par chaque script.

En effet, l'encapsulation des informations dans la monnaie, dont chaque unité devient ainsi un petit "cookie", voire un "applet", rend inutile certaines fonctions assurées aujourd'hui par les serveurs, comme par exemple le traçage des transactions. Par le jeu d'un cookie, chaque unité monétaire pourrait contenir son propre passé, et définir son comportement en fonction de ce passé et des règles de comportement contenues dans le programme de chaque PIP.

Dans le cas de l'écoomonétarisme, il serait utile que chaque unité monétaire créée porte en elle le "pourquoi" de sa création (travail effectué, rémunération du travailleur, taux de l'écootaxe appliqué sur la production entreprise, lieu de création). Ensuite, au moment d'un achat, la monnaie devient "inactive" pour les transaction, mais reste présente en mémoire pendant un certain temps, avec la raison de sa destruction (nature de l'achat, écootaxe acquittée, etc.).

Toutes ces informations, croisées dans des bases de données et échangées de PIP à PIP constituent un formidable outil de connaissance de l'économie.

Par exemple, si il s'avère que localement beaucoup de monnaies sont détruites par l'achat d'un produit importé de loin, alors il y a un problème de ressources locales pour ce produit (manque de disponibilité, problème de qualité, etc).

Si, au contraire, beaucoup de monnaies sont créées pour une production, mais peu détruites sur la même zone pour l'achat de la même production, alors il y a surproduction locale, ou mal-vente de ce produit.

Dans les deux cas, une adaptation aussi bien des coefficients personnels de sociétalité que des taux de l'écootaxe sera faite, et synchronisée sur tous les PIP de la (des) région(s) concernée(s).

Pour résumer notre modèle méta-monétaire, nous proposons donc que les méta-monnaies (pour l'écoomonétarisme, ce pourraient donc être des "méta-mercis!) soient créées et détruites par les PIP des particuliers.

Les méta-mercis contiennent comme information de création:

Un identifiant unique et infalsifiable

Les coefficients de sociétalité du travailleur, et son revenu horaire normalisé réel au moment de la création monétaire.

Le montant créé.

La production donnant lieu à cette création, ou une catégorie de production.

Le lieu et la date de création.

Le taux de l'écootaxe applicable à la production, ainsi que les coefficients utilisés pour calculer ce taux.

Au moment de la destruction d'un merci, la méta-monnaie qui le contient ne disparait pas immédiatement, mais persite un certain temps (à définir en compromis entre connaissance de l'économie et volume des données à stocker). Les information ajoutées sont alors symétrique de celles de création:

Nature de l'achat (catégorie de production).

Les coefficients de sociétalité du bien acquis.

L'identifiant des méta-monnaies créées pour la production du bien acquis.

le lieu et le date de destruction.

le taux et montant de l'écootaxe détruite lors de l'achat.

En croisant toutes ces informations, il est possible de retrouver tout le parcours d'une monnaie, en lisant la méta-monnaie qui la contient: où elle a été créée, pourquoi, quand, et ensuite où elle a été détruite, pourquoi, en compensation de quelle monnaie émise, combien d'écootaxe a été "perçue", etc.

Pour mener à bien ces investigations statistiques, il faudra que chaque objet manufacturé possède une étiquette méta-monétaire, sur laquelle seront inscrites toutes les données monétaires liés à sa création (i.e. une liste de l'ensemble des méta-monnaies ayant participé à sa création, depuis la matière première jusqu'au magasin de distribution, en passant par les transports, les amortissement des machines, etc). Cette étiquette métamonétaire est simple à mettre en oeuvre, puisqu'il peut s'agir soit d'une puce mémoire réutilisable (on la rend au distributeur pour réutilisation lors de l'achat), ou bien une simple étiquette scannable, type "code barre". Cette étiquette pourra également servir de "feed-back" sur les métamonnaies créées pour la production, en informant les PIP émettrices que la production a bien été achetée.

Chaque PIP contient donc des méta-monnaies, qui sont des paquets de monnaies ayant la même origine (i.e. créées au même moment pour la même production), comme par exemple le salaire hebdomadaire ou mensuel d'un ouvrier. Ensuite, la méta-monnaie se construit, en ajoutant peu à peu les informations liées à la destruction de chacune des monnaies qu'elle contient, jusqu'à épuisement du contenu en monnaie. Alors la PIP passe à la destruction des monnaies contenues dans la méta-monnaie créée immédiatement après.

En parallèle, chaque méta-monnaie note quand, où, et par quelle monnaie chacune des monnaie qu'elle contient a été compensée (grâce à l'étiquette métamonétaire de chaque objet vendu).

Idéalement, chaque méta-monnaie devrait rester active tant que chaque monnaie qu'elle contient n'a pas reçu confirmation de sa destruction par l'achat de la production qu'elle a contribué à créer. Malheureusement, ce n'est pas très pratique si la monnaie est créée à l'occasion de la production de machines ayant des durées de vie très longues, car dans ce cas, les dernières monnaies de la méta-monnaie seront détruites en toute fin de période d'amortissement de la machine (par exemple, une chaudière de centrale thermique a une durée de vie estimée de 50 ans). Par conséquent, il faudra bien mettre une limite au temps pendant lequel une métamonnaie reste active après que sa dernière monnaie a été détruite.

En combinant l'ensemble de ces informations, il est donc possible de suivre chaque production, ou bien chaque monnaie, ou bien chaque PIP (le tout anonymement, bien sûr, il n'est ici question que de calculs statistiques sur des catégories d'activité, pas de traçage physique des PIP, et encore moins de suivi nominatif des activités), et de faire toutes les statistiques qui permettront à l'écoomonétarisme de s'auto-gérer. Entre autres, et sans doute en tout premier lieu, il sera possible de connaître exactement le montant de l'écootaxe "perçue", les monnaies émises pour le viatique et les revenus d'activité des fonctionnaires et assimilés, de calculer les taux moyens, de donner des coefficients de sociétalité pour les activités et les productions, de calculer les courbes de Gauss pour chaque coefficient, etc. Il sera aussi possible de vérifier qu'il n'y a pas de trafics (monnaies utilisées plusieurs fois, ou bien "fausse PIP", donnant lieu à création monétaire sans contrepartie de production).

L'ensemble de cette économie sera autogérée, dans la mesure ou quelques règles simples pourront présider aux "décisions" du réseau, comme par exemple augmenter le coefficient de sociétalité moyen d'une production localement déficitaire, afin de promouvoir sa production.

En outre, le traçage méta-monétaire permet de faciliter certains aspects de la "sanction immédiate" vis-à-vis des entreprises qui ne réussissent pas à vendre leurs produits. Nous proposons que, dans le cadre d'une gestion méta-monétaire, chaque PIP soit capable de bloquer lui-même sa création monétaire lorsque le montant des monnaies détruites suite à l'achat de la production de son propriétaire devient faible en regard du montant créé pour l'activité du même propriétaire (autrement dit quelqu'un qui déclare produire mais ne produit pas, ou bien qui produit quelque chose qui ne se vend pas). De la même manière, chaque acheteur est invité à donner son avis sur la prestation achetée; cet avis rejoint une base de données sur le PIP du producteur, qui ajuste en conséquence le taux de l'écootaxe appliqué à la production considérée, après prise en compte des données locales, et renormalisation de tous les coefficients locaux.

Enfin, dernier point, nous avons parlé ici des PIP comme si ils étaient tous propriété d'une personne à la fois productrice à son compte et consommatrice. Bien sûr, dans le cas d'un travail salarié en entreprise, l'employé, au moment de la signature du contrat d'embauche, accepte de "subordonner" son PIP à un PIP virtuel, qui est celui de l'entreprise, et ce pour toute activité menée au sein de l'entreprise. Ainsi, toute modification dans les données statistiques de l'entreprise (évolution du taux de sociétalité, etc.) est aussitôt reporté sur les PIP de tous ses employés. C'est l'application auto-gérée de la "sanction immédiate".



Annexe 3: Le Portefeuille d'Informations Personnelles (PIP), un outil universel de gestion économique et sociale.




L'idée officielle pour le développement du PIP est, pour l'utilisateur, qu'il s'agit d'une forme améliorée de monnaie électronique, permettant de mettre son argent à sa disposition directe de façon aussi pratique mais plus sûre qu'avec de la monnaie (papier ou métal) ou des portes-monnaies électroniques courants. Il s'agit aussi de lui remettre le contrôle sur la divulgation des informations le concernant (dossier médical, permis officiels, etc.). Il s'agit encore de lui permettre d'analyser facilement ses dépenses et revenus, de façon à rendre plus simple sa planification budgétaire. Il s'agit enfin de réduire ses frais de transactions bancaires, les transactions de PIP à PIP ne coûtant rien aux banques, il va de soi qu'elles ne peuvent les grever de frais de transaction (au contraire des transactions via nos actuelles cartes de débit).




Pour les commerçants, il s'agit d'un moyen de réduire les risques inhérents à la présence de monnaie dans leurs établissements et de réduire les coûts des transactions bancaires (comme pour les utilisateurs: les transactions de PIP à PIP sont gratuites, au contraire des transactions via les cartes de crédit/débit).





Pour les institutions bancaires, il s'agit d'économiser les frais de production, expédition et gestion des cartes bancaires, les frais d'impression des relevés de compte et autres documents similaires, ainsi que les risques dûs à la présence de monnaie dans les terminaux bancaires et les frais inhérents au transport physique de cette monnaie.





Pour les autorités, il s'agit d'un outil d'entrave aux pires commerces illicites (difficile de cacher un trafic de drogue quand chaque transaction est notée dans les PIP des clients puis transmise à leurs banques). Il s'agit aussi d'un moyen d'analyser les flux économiques locaux (ce qu'il n'y a pas moyen de faire avec la monnaie de métal ou papier). Il s'agit enfin d'un moyen de réduire les coûts de production et de gestion des cartes et permis de toutes sortes.





L'idée ultime du PIP est d'en faire un outil de transformation socio-économique. Il s'agit d'offrir aux SEL, réseaux-de-troc, etc., ainsi qu'aux initiatives globales comme l'écoocivisme et ses formes pré-institutionnelles, un outil extrêmement souple facilitant l'usage et la gestion de monnaies non officielles (creditos, workhours, grains-de-sel, merci. etc.).

Dans la réalité, le PIP est un outil prêt à servir. Le PIP est techniquement réalisable dès maintenant. Il ne manque qu'un fabricant pour le produire et une coopérative bancaire (caisse populaire) ou autre Coopérative écosociétale pour le lancer. Inspirée du projet Itsy et développée en "Open Source" (matériel et logiciels) puis produit en quantité, son coût de production devrait se situer largement sous les 50 euros, probablement autour de 20 euros.

Toutefois, l'idée de base du PIP reste celle d'un portefeuille électronique, dont les caractéristiques se résumeraient ainsi:

L'objet:

Dimensions d'un portefeuille ou d'un gros PDA (agenda électronique).

Affichage à cristaux liquides ou à papier électronique.

Dispositif de lecture des empreintes digitales ou autre mesure bio-métrique.

Zone d'écriture clavier pour entrer codes et instructions.

Interface infrarouge pour communications de PIP à PIP et de PIP à terminal bancaire, plus interface USB pour communication de PIP à ordinateur personnel.

Très grosse mémoire (disque rigide ou disque solide) minimum 256 Mb, préférablement 1 Gb et plus.

Alimentation par 2 piles AA alcalines fournissant 1 an d'autonomie ou pile Lithium rechargeable (via le port USB) fournissant 3 mois d'autonomie.

Processeur capable d'encrypter/décrypter toutes les communications avec les algorithmes Open Source à clé publique / clé privée.





Le contenu:

Carte d'identité, carte de citoyen, permis de séjour.

Permis de conduire, permis de chasse ou de pêche, autres permis.

Cartes de membre d'associations professionnelles, de loisirs, etc.

Agenda et bottin téléphonique et télématique personnel.

Dossier médical, liste des allergies et caractéristiques sanguines pour intervention en cas d'urgence médicale.

Dossier bancaire: comptes avec montants, transactions bancaires personnelles (de PIP à PIP) sur ces comptes et instructions pour transactions périodiques.

Dossier monétaire hors-système bancaire: compte avec montant et liste de toutes les transactions

Du point de vue de la sécurité des informations, une forte redondance est nécessaire, entre autres:

Des copies de secours (backups) encryptées sont stockées dans une institution fiable, capable de remplacer un PIP détruit, endommagé, perdu ou volé.

Ces copies de secours sont mises-à-jour à chaque utilisation d'un terminal bancaire ou à chaque branchement à un ordinateur connecté à l'internet.

Toutes les transactions (y compris les accès aux parties confidentielles du dossier médical) sont enregistrées de façon permanente dans le PIP et exigent une authentification par les empreintes digitales ou tout autre moyen d'identification personnelle.

Toutes les communications sont encryptées de façon sûre et signées par des méthodes d'authentification cryptographiques éprouvées.





Le PIP s'utilise comme un portefeuille, selon une relation de confiance entre son propriétaire et ses interlocuteurs. Il permet de consulter et révéler (ou non, à la discrétion de son propriétaire) les divers documents qui y sont stockés (montrer son permis de conduire à l'agent qui verbalise pour excès de vitesse, montrer son dossier médical au médecin qui fait l'examen annuel, etc.) Le PIP permet les transactions monétaires directes de PIP à PIP sans passer par un terminal bancaire, ce qui lui donne la même flexibilité que l'argent liquide, tout en protégeant les avoirs de l'utilisateur par l'exigence d'authentification pour chaque transaction. Les transactions seront transmises à l'institution monétaire non-bancaire ad-hoc ou à la banque, pour consolidation, la prochaine fois que l'utilisateur connectera son PIP à un terminal bancaire ou à un ordinateur relié à l'Internet. Il permet aussi de consulter en tous temps et en tous lieux ses comptes bancaires et non-bancaires ainsi que toutes les transactions accumulées. Il permet enfin les transactions via l'Internet ainsi que les micro-paiements bancaires et non-bancaires. A chaque transaction, le PIP enregistre le compte affecté, le montant transféré, l'identification du partenaire, la date, l'heure, une description de la transaction et un code d'identification unique.

En cas de perte ou de vol de son PIP, l'utilisateur signale au plus tôt la perte ou le vol à l'institution qui stocke les copies de secours, laquelle veillera alors à bloquer toutes transactions depuis ce PIP. Dans ces cas, ou en cas de destruction ou d'altération du PIP, l'utilisateur se rend ensuite au plus proche bureau de l'institution, où un nouveau PIP vierge lui sera remis. Il devra alors s'identifier (à l'aide de ses empreintes digitales ou autre méthode d'identification personnelle), suite à quoi le nouveau PIP recevra le contenu de la plus récente copie de secours enregistrée par l'institution. Les transactions avec son ancien PIP enregistrées par d'autres PIP avant sa perte mais après la dernière copie de secours lui seront soumises via son nouveau PIP, pour vérification, au fur et à mesure de leur signalement auprès de l'institution. Ce dernier point implique que l'institution consolide les transactions sur les PIP, chose faisable sans accès au contenu des transactions (qui sont encryptées) grâce aux codes d'identification qui accompagnent chaque transaction.










  • GRESSO: Groupe de REcherche pour un Système SOciétal, fondé par André-Jacques? Holbecq.

1LETS: Local Exchange Trading System, traduit en français par SEL: Système d'Echange Local

2"Une alternative de sociétée: l'écosociétalisme", André-Jacques? Holbecq, Ed.Y. Michel, 2005, ISBN : 2 913492 34 7

3http://www.lyber-eclat.net/lyber/friedman/utopies.html, résumé en quelques lignes sur HYPERLINK "http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=UtopieRealisable1" http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=UtopieRealisable1 et sur les pages suivantes (en lien)

4http://www.uvm.edu/giee/ , en anglais.

5http://fr.wikipedia.org/wiki/Post-capitalisme, mais aussi le livre "Rendre la création monétaire à la Société Civile", Philippe Derudder, Ed. Y. Michel, 2005, ISBN : 2-913492-35-5

6http://www.ithacahours.com/ et HYPERLINK "http://www.ithacahours.org/" http://www.ithacahours.org/

7Groupe de Recherche pour un Système SOciétal, voir http://www.societal.org

8Déjà cité.

9En schématisant, les types sociaux hiérarchiques sont ceux permettant la plus grande taille du groupe critique, mais augmentent les effets de la dépendance à la défaillance d'un élément au sein de la chaîne hiérarchique. Inversement, les types sociaux égalitaires sont très peu sensibles aux statuts de leurs éléments, mais ne peuvent atteindre aisément de grandes tailles, sauf à reporter le rôle de "statuts sociaux inférieurs" sur des constituants de très faible niveaux sociaux (esclaves, comme dans la Rome antique, servage dans l'Ancien Régime en France, ou encore des objets, comme les robots et autres ordinateurs de nos sociétés modernes). Ce faisant, les systèmes égalitaires se créent une dépendance forte vis-à-vis de ces mêmes "inférieurs".

10Pour plus de détails pratiques sur le fonctionnement écoomonétaire, nous renvoyons le lecteur à l'ouvrage de André-Jacques? Holbecq "Une alternative de société: l'écosociétalisme", déjà cité.

11Selon une étude de l'économiste allemande Magrit Kennedy ("Libérer l'argent des taux d'inflation et de l'intérêt", Ed. Vivez Soleil, 1996, ISBN: 2 88058 161 3), les intérêts cumulés représentent environ 40 à 50% des prix à la consommation. Selon la même étude, le système de l'intérêt bancaire sur l'épargne et sur le crédit est favorable seulement au 10% les plus riches de la population d'Europe Occidentale, neutre pour les 10% suivants, et défavorable à tous les autres, soit 80%.

cd57a8720c2cc668de50e3513a0eea91Voir www.e-dons.org

13Voir annexe 1

14Voir annexe 1

15voir par exemple http://www.oleocene.org pour des information sur le "peak oil", sa définition et ses conséquences probables.

16L'anthroposphère est le système complexe constitué de toutes les activités humaines, comme la biosphère est constitué de toutes les manifestations du vivant, l'hydrosphère de toutes les manifestations de l'eau liquide et de ses cycles profonds et atmosphériques, etc. Tout ces systèmes interagissent en profondeur les uns avec les autres pour donner le système global "Terre", en suivant des cycles complexes de durées et d'importances variables, générant de perpétuels flux de matière et d'énergie. Le résultat en est un équilibre dynamique global, qui évolue en permanence dans des limites elles-mêmes variables avec le temps. L'état actuel de notre planète est un "instantané" à l'échelle des temps géologiques, et le système "Terre" a connu des variations et des perturbation non-anthropiques dans le passé, qui l'on mené à avoir des visages très différents de celui que nous lui connaissons aujourd'hui (pensons à la terre des dinosaures ou au temps des grandes glaciations du quaternaire). Cependant, il semble que jamais encore la Terre n'avait connu des perturbations si rapides que celles actuellement en cours du fait de l'activité humaine, sauf les très grands cataclysmes responsables des extinctions massives d'espèces du passé. Ce dernier constat laisse matière à réflexion.

17http://www.pierrerabhi.org/

18"Les nouveaux maîtres du monde", Jean Ziegler, Ed. du Seuil, ISBN: 2020611775, et autres ouvrages du même auteur.

19Expérience personnelle du directeur de l'ouvrage.

20OpenSource: type de licence sur les programme informatiques qui donne à chacun le droit de modifier et redistribuer les codes sources des logiciels, commerciaux ou gratuits, à la seule condition que les modifications apportées restent elles-aussi soumises aux même règles d'ouverture. La plus célèbre licence OpenSource? est la licence GNU (http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_générale_GNU). Pour les autres types de bien intellectuels, citons les licences "copyleft" (http://wiki.crao.net/index.php/CopyLeft, http://artlibre.org) ou "Creative Commons" (http://fr.creativecommons.org), qui donnent un droit variable à l'accès, à la copie et éventuellement à la transformation partielle ou totale de l'oeuvre, sous réserve que ces copies, transformées ou non, continuent à être distribuées sous la même licence.

21http://www.lyber-eclat.net/lyber/friedman/utopies.html, résumé en quelques lignes sur HYPERLINK "http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=UtopieRealisable1" http://tiki.societal.org/tiki-index.php?page=UtopieRealisable1 et sur les pages suivantes (en lien)

22Jacques Dutronc

23http://www.societal.org

24http://www.e-dons.org

25http://www.thetransitioner.org/wikifr/tiki-download_file.php?fileId=29


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Créé par: AJH Dernière modification: Jeudi 07 de Août, 2008 15:59:20 CEST par AJH


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