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2 - SOCIETALISME > 2.6 - PROJET SOCIETAL > Calcul de la "Richesse" d'une nation sociétale
Comment est calculé l'actuel indicateur, le PIB et ce qu'il représente... Pages pointant cette page Imprimer
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Extraits de " Calcul des indicateurs de richesse économique et de solidarité en Belgique" - Rapport final 2004 - Anne Plasman, sous la direction de Denis Stokkink - Site http://www.pourlasolidarite.be - Rubriques "Pôles d'activités", Sous-rubrique "Cohésion sociale".


Le PIB

Ce qui intéresse au premier chef les habitants d'un pays, c'est le "bien être". Avant d'arriver à la définition d'indicateurs permettant de calculer celui-ci, nous allons néanmoins devoir aborder la définition d'indicateurs économiques permettant de comparer les "richesses" des différentes nations ou communautés sociétales.

Pour pouvoir avancer sur ce sujet, il nous faut d'abord comprendre comment est calculé l'actuel indicateur, le PIB et ce qu'il représente

A -. La comptabilité nationale d’un pays fournit une représentation synthétique et standardisée des différentes activités économiques prenant place au sein du pays.

Depuis la mise en application du SEC95, les agents économiques recensés dans les comptes nationaux sont : les ménages, les sociétés non financières, les sociétés financières, les administrations publiques, les institutions sans but lucratif et le reste du monde. La comptabilité nationale considère les relations suivantes entre ces agents économiques :

1 Les ménages perçoivent des salaires et traitements de la part des institutions (sociétés et administrations) dans lesquelles ils travaillent. Ces ressources sont complétées par les prestations sociales perçues des administrations publiques ou encore par des crédits ou autres. Ces ressources leur permettent ensuite de consommer ce qui a été produit par les entreprises (non financières), d’épargner (auprès des sociétés financières) et de payer les impôts aux administrations (contrepartie aux prestations sociales).

2 Les ressources des sociétés non financières proviennent de leur production ou encore des différentes subventions perçues auprès des administrations et crédits perçus auprès des sociétés financières. Ces ressources leur permettent de payer les salaires aux ménages, les impôts et cotisations sociales aux administrations publiques, d’épargner auprès des sociétés financières et de réaliser des dépenses d’investissement et de consommation. En ce qui concerne les sociétés financières, leurs ressources sont constituées de l’épargne et des dépôts des ménages, des administrations et des sociétés précédentes, ressources qu’elles emploient au paiement des salaires et pour l’octroi de crédits aux agents économiques.

3 Les institutions sans but lucratif trouvent leurs ressources principales dans les contributions volontaires et les utilisent à la production de services non marchands pour les ménages.

4 Les administrations publiques puisent leurs ressources dans les impôts et cotisations payés par les agents économiques et dans les crédits contractés auprès des institutions financières. Ces ressources leur permettent de payer les traitements à leurs employés, de verser les prestations sociales aux ménages, d’octroyer des subventions aux sociétés, d’épargner, de réaliser des dépenses de consommation intermédiaire, finale et d’investissement et pour finir de produire des services non marchands. Remarque : la production des services non marchands par les administrations publiques est considérée consommée par elle-même et cette production se place donc dans les emplois.

5 Le reste du monde perçoit ses ressources dans nos importations et les emploie par nos exportations.

La comptabilité nationale permet de représenter ces interdépendances économiques.
A partir de ce circuit économique, l’activité économique peut être divisée en trois temps :
1 celui de la production du revenu par les agents économiques,
2 celui de sa répartition entre agents économiques
3 celui de sa consommation par ces agents.

Une conséquence de cette division en trois temps est qu’il existe trois façons de mesurer ce PIB :

1 - L’optique « production » prend en considération ce qui a été produit par les divers agents économiques. Elle est obtenue en sommant les valeurs ajoutées issues de la production. Pour le secteur privé, ce calcul est relativement aisé dans la mesure où les entreprises sont tenues de tenir une comptabilité normalisée et de la rendre publique. Il suffit donc de soustraire à leur chiffre d’affaires ce qu’elles ont consommé auprès d’autres entreprises. Pour ce qui est du secteur non marchand (administrations publiques ou institutions sans but lucratif), le calcul est par contre plus difficile puisque ce secteur ne réalise pas de chiffre d’affaires. La méthode consiste alors à associer leur valeur ajoutée à leur coût de production diminué de leur consommation intermédiaire, ce qui revient essentiellement aux rémunérations des agents du secteur public.
Cette optique fournit donc une perception de l’origine du produit national, la contribution de chaque secteur à l’activité économique.

2 - L’optique « dépenses » est calculée en sommant ce qui a été consommé par l’ensemble des agents économiques, c'est-à-dire les ménages (consommation privée et importations), les administrations publiques (dépenses publiques), les entreprises (investissements) et le reste du monde (exportations).
L’optique « dépenses » permet de rendre compte de l’affectation du produit national, la manière dont il est dépensé.

3 - L’optique « revenus » provient de la somme des rémunérations versées aux acteurs économiques pour leur participation dans le processus de production, à savoir les rémunérations du capital et du travail, de même que les revenus découlant des différents prélèvements fiscaux.
Cette dernière optique donne un aperçu de la manière dont sont répartis les revenus primaires entre les différentes unités qui composent le pays.

L’activité économique est ainsi mesurée par la comptabilité nationale. A part les activités non marchandes des administrations publiques, l’ensemble des activités économiques ont lieu dans la sphère marchande et sont donc évaluées au prix du marché. Le PIB permet dès lors de mesurer « la valeur monétaire de l’ensemble des biens et services nouvellement produits (et recensés) par la nation au cours d’une année » et c’est habituellement par le calcul de son taux de croissance que l’on mesure l’augmentation de la richesse d’une société. La représentation de la richesse est alors principalement physique, matérielle.

B -. Comptabilité nationale et conception de la richesse: deux observations.


Premièrement, quel que soit le courant de pensée économique observé, la conception de la richesse, largement influencée par le contexte socio-économique ambiant, a toujours été « matérielle ».
A l’époque de la découverte du nouveau monde et de ses métaux précieux, la richesse s’exprimait en stocks de métaux précieux (mercantilistes). Durant la période féodale, la représentation de la richesse s’appuyait sur la production agricole (physiocrates) alors que l’ère industrielle engendrait un bouleversement dans cette représentation : la richesse était à la fois issue de la production agricole et de la production industrielle (classiques, néoclassiques, marxistes et keynésiens).

Deuxièmement, notre système de comptabilité ne nous fournit qu’une vision matérielle de la richesse.

Ces deux observations sont intimement liées l’une à l’autre. En effet notre représentation comptable de la richesse ne peut être dissociée de l’évolution de la société et de la théorie économique qui en a découlé. Or, la théorie économique en vogue lors de la mise en place du système comptable n’ouvre pas la voie à la prise en compte d’autres éléments relevant plus de « l’immatériel ». Au contraire, la conception néoclassique de l’utilité empêche de prendre en considération la collectivité puisque l’individu constitue la base théorique. De plus, cette conception enlève tout jugement sur ce qui doit ou ne doit pas éthiquement ou moralement être inclus. La consommation sera prise en considération à partir du moment où elle procure une utilité à l’individu, peu importe la nature de cette consommation. L’affirmation de VIVERET (2002) illustre parfaitement bien ce constat : « Tel est donc ce bouleversement qui va faire émerger ce nouveau monde où la nouvelle loi montante, celle de l’économie, …, ne connaît que trois catégories pour se refonder sur les ruines de l’ancien : l’individu, le désir, la raison calculatrice au service de ce désir ».

Il faut néanmoins noter que depuis la création des comptes nationaux, la conception de la richesse a néanmoins quelque peu évolué. Ainsi, au début, notre système de comptabilité ne reposait strictement que sur des bases matérielles en considérant uniquement les opérations qui s’étaient soldées par un échange sur le marché, quelle que soit la nature de ces opérations.
Deux conditions, excluant par là même la sphère non marchande, étaient nécessaires pour qu’il y ait création de richesse :
1 que quelque chose ait été créé ;
2 et que cette création fasse l’objet d’une transaction sur le marché.

Comme l’affirme MEDA (1999), la dynamique permettant à la production de s’accroître semblait être à l’époque l’intérêt majeur des comptables nationaux et non son contenu. Il faut également noter que cette conception physique de la richesse est également influencée par le contexte socio-économique. La comptabilité nationale prend effectivement place durant l’ère de l’industrialisation croissante outre-atlantique et de l’après-guerre sur le continent européen.

En conclusion, l’évaluation marchande constitue le principe de base de notre représentation de la richesse engendrant par conséquent une vision limitée de notre « richesse ».

le PIB (Produit Intérieur Brut) 'est la somme des valeurs ajoutées de toutes les productions effectuées au cours de l'année. La "valeur ajoutée" est la différence entre le prix d'achat et le prix de revente (ne pas confondre avec le bénéfice qui est une part de la valeur ajoutée: celle qui reste lorsque tous les frais de la production ont été comptabilisés). C'est le coût du travail (marchand) qui détermine la valeur, et non l'utilité du service fourni
Ces valeurs ajoutées représentent pour :
1 - Environ 55 % : Sociétés - la valeur ajoutée de la production marchande.
2 - Environ 15 %: Administrations - certaines productions non_marchande (des services qui ne sont pas vendus comme: la défense, l'éducation publique ou la justice). La valeur est calculée en fonction des coûts de production principalement constitués par des salaires
3 - Environ 20% : Ménages - Production pour compte final propre (valeur du loyer du logement, production du jardin potager familial), y compris les entreprises individuelles et les institutions sans but lucratif au service des ménages.
4 - Environ 10%: Impôts sur les produits nets de subventions.


C-. Critique de la comptabilité nationale


1. De quelle richesse parlons-nous ?
Croissance économique ne rime pas toujours avec développement. Quand la croissance mesure ce que l’on a produit dans une économie, le développement durable concerne l’accroissement du bien-être des générations futures et présentes (solidarité intergénérationnelle), en protégeant et en augmentant les stocks de capital physique, financier, naturel, humain et social de tous les individus (dimension de solidarité entre riches et pauvres au sein des pays développés et de solidarité entre les pays du Nord et les pays du Sud).
Ce problème du PIB à mesurer le bien-être provient du fait qu’il ne mesure que les transactions commerciales prenant place dans l’économie alors que le bien-être des individus dépend d’un ensemble d’autres aspects non transactionnels. On peut donc conclure que la richesse telle que traduite par le PIB n’est pas celle permettant de juger entièrement de l’état de bien-être d’une société ou encore de sa viabilité à long terme car la nature de cette « richesse » n’intervient aucunement.
Le rapport de l’OCDE (1996) montre bien cette divergence entre croissance économique et bien-être : la mesure de la croissance économique est telle que le PIB peut croître conjointement avec des tendances sociales indésirables (telles que le chômage, la délinquance, l’exclusion sociale…) et la croissance ne peut être soutenue à long terme avec la persistance de ces derniers.

Nous connaissons bien les effets pervers engendrés par cette conception limitée de la richesse :

  • « De la vache folle à l’Erika, de la tempête de décembre 1999 aux accidents de la route ou à l’explosion de l’usine AZF à Toulouse : toutes ces catastrophes sont des bénédictions pour notre produit intérieur brut ! Les centaines de milliards de francs qu’elles coûtent à la collectivité ne sont pas comptabilisées comme des destructions, mais comme des créations de richesse : dès lors qu’il faut payer des garagistes pour réparer les voitures endommagées, des cimentiers pour brûler les farines animales ou des médecins pour soigner les victimes de la pollution, des valeurs ajoutées monétaires sont enregistrées dans les comptes. Ce qui contribue à gonfler le PIB ».

Ces divers exemples nous incitent à considérer que certaines créations de richesses devraient plutôt être apparentées à des destructions de richesses car elles sont la conséquence de catastrophes écologiques, humaines ou sociales. Cet effet pervers provient de la valorisation monétaire des activités, empêchant toute interprétation qualitative de ces activités. Par ailleurs, si les amortissements en capital fixe ont été pris en compte, ce n’est pas le cas de l’épuisement des ressources humaines, sociales ou naturelles.

  • «En termes de comptabilité nationale, les associations concourent à faire baisser le PIB en développant des activités bénévoles plutôt que rémunérées. Ce système pervers fait des services publics un secteur suspecté en permanence de parasitisme ».
Ces activités ne sont logiquement pas reprises dans notre système comptable puisqu’elles ne donnent lieu à aucune transaction marchande. A l’opposé de l’effet pervers précédent, ces éléments considérés comme « destructeurs de richesses »'' devraient en fait être comptabilisés comme créateurs de richesse. Notons par ailleurs que les activités bénévoles considérées comme ponctionneuses de ressources peuvent découler justement de catastrophes écologiques, humaines et sociales qui engendrent elles dans nos comptes nationaux des augmentations de richesse. Pensons par exemple aux bénévoles qui ont ramassé le pétrole sur les plages ou encore ceux distribuant de la soupe aux sans-abris.

  • « …en matière de santé, ce qui compte n’est pas le nombre de visites chez le médecin, mais le fait de savoir si l’on est guéri ou, mieux, si l’on échappe à tel ou tel risque. Or, dans la comptabilité actuelle, plus on fait de prévention, plus on casse la croissance (puisqu’on consomme moins de médicaments et d’heures d’hospitalisation) ! ».
Il s’agit ici de ne plus considérer les dépenses de santé ou encore d’éducation comme des coûts mais au contraire de les envisager comme des investissements. La production non marchande devrait être considérée comme une ressource et non comme un emploi.

L’ensemble des ces effets pervers a également été mis en avant par MEDA (2002) : la comptabilité nationale prend comme richesse ce qui détruit le bien-être ; elle ne prend pas en compte le patrimoine de départ tel que le capital humain, naturel ou social ; et elle comptabilise certaines dépenses qui devraient plutôt être considérées comme investissement (éducation, formation, santé…).

2. Dématérialisation de la production
La deuxième critique nous renvoie à celle de la monétarisation des flux de production. S’il est vrai que la représentation principalement volumique de la croissance dans le système de comptabilité nationale trouvait plus de justification à l’époque de l’industrialisme, du fordisme et de la consommation de masse, cela est nettement moins le cas dans le cadre d’une économie où se multiplient services marchands et non marchands, où le savoir et le capital humain prennent de plus en plus de place et où le développement des nouvelles technologies s’amplifie. Il s’agit en effet d’un ensemble d’activités difficilement quantifiables en termes monétaires et/ou qui ne sont pas appropriables. Elles sont dès lors exclues de notre système comptable.

PERRET (2002) admet à cet égard que bien que l’unité monétaire paraisse être le moyen le plus cohérent pour mesurer la production, cela pose problème dans le cadre d’une économie de services et d’immatériel. De même, pour PARIENTY (1999), le fait d’utiliser la valeur monétaire, donc le prix, comme base de calcul est le seul moyen d’additionner des productions hétérogènes. Il s’agit d’un choix arbitraire mais clair. Néanmoins, « la dématérialisation de la production la rend insaisissable et la multiplication des innovations complique les comparaisons ».

3. Conclusion
le PIB ne prend en compte ni l’utilité réelle, ni les conditions dans lesquelles sont produites les richesses. Ainsi, il ne donne aucune place : aux enjeux écologiques de la croissance ; aux services relationnels tels que la santé ou l’éducation ; à la multiplicité des services de plus en plus durs à comptabiliser car mieux défini par leur qualité que par leur quantité ; à un ensemble d’éléments essentiels au bonheur individuel et social ; à l’évolution des stocks, autres que les stocks de capital.
Le PIB est largement utilisées afin de rendre compte de l’état d’une société. Or, la comptabilité nationale actuelle ne permet pas de rendre parfaitement compte de cet état des choses puisque :
  • l’optique revenus ne tient pas compte des activités dites non monétaires comme le travail domestique ou le bénévolat, bien que ces activités puissent être créatrices de richesses sociales. Au contraire, elles seront considérées dans la comptabilité nationale comme « ponctionneuses de ressources économiques » du fait des subsides qu’on leur accorde et feront diminuer le PIB dans la mesure où elles remplacent des activités rémunérées ;
  • l’optique dépenses ne comptabilise pas les activités destructrices de richesses dont les coûts ne sont pas directement monétairement appréciables, tels les dégâts causés à l’environnement ou à l’homme. Par contre, si ces dégâts ont eu une contrepartie monétaire du fait de l’activité réparatrice qu’ils engendrent, cette dernière sera considérée comme facteur de croissance et ainsi comptabilisée dans l’optique production.
  • Plus globalement, ce système ne donne aucune place à la prise en compte de la nature des richesses produites ou détruites (physiques, humaines, naturelles ou sociales) et aucune place aux activités non génératrices de flux monétaires.

Ainsi que l’on prenne la position de modifier la composition du PIB ou celle de développer des indicateurs alternatifs, la question à se poser est celle de l’objectif, de la fin de notre activité économique. Walras avait déjà évoqué ce problème de la conception néoclassique, vouloir faire de l’économie une science indépendante de tout jugement quant à la fin à laquelle on la destinait. VIVERET (2002) de confirmer : « Si l’économie,…, doit accepter de redevenir sinon une « science morale » du moins une science qui se reconnaît au service de finalités morales et politiques, il nous faudra donc nous interroger, tant en ce qui concerne la représentation de la richesse que sa circulation, sur l’orientation de la volonté collective… ».

C’est à ce défi que vont tenter de répondre les différents indicateurs alternatifs que nous proposerons dans un prochain chapitre de présentation des Indicateurs de richesse d'une Nation Sociétale? pouvant aboutir à l'explication des grandes lignes de la comptabilité publique dans le sociétalisme



Créé par: AJH Dernière modification: Mercredi 07 de Mai, 2008 14:08:01 CEST par AJH


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