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EcologieDeMarche

3 - TRANSITION DEMOCRATIQUE
L'écologie de marché Pages pointant cette page Imprimer
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A l'heure où l'on parle beaucoup des "limites de la croissance" il m'a semblé intéressant de reprendre ici un chapitre de mon livre " Un regard citoyen sur l'économie " écrit en 2001


Utopie économique ? Une économie durable et réparatrice



Ce chapitre doit beaucoup à Paul Hawken qui a développé nombre des arguments présentés ici dans son livre "L’écologie de marché", sous-titré "ou l’économie quand tout le monde gagne" (1995).

Quelques chiffres, pour commencer, mais nous pourrions en écrire un livre entier, les exemples ne manquent pas.

- Par an, chaque voiture envoie de 2000 à 3000 kg de CO2 dans l’atmosphère2. Nous émettons un total de près de 7 milliards de tonnes, 3 fois plus qu’il y a vingt ans. Le CO2 a une extraordinaire capacité à capter la chaleur même en petite quantité, de transformer notre atmosphère en « doubles vitrages ». Aucun climato-logue ne peut prévoir les conséquences d’un nouveau doublement.
Néanmoins l’effet de serre n’est pas le seul problème. Malgré les progrès réalisés dans la qualité des carburants (sans plomb) et l’utilisation de pots catalytiques, les rejets comportent de nombreuses particules chimiques polluantes et dangereuses. Et il n’y a pas que les voitures mais aussi toutes les centrales électriques ou thermiques utilisant la houille ou le fuel.
- 500 kg de déchets sont produits dans les différents cycles de fabrication et de production pour les 15 kg de ressources naturelles que nous consommons chaque semaine.
- 25 millions de personnes meurent chaque année d’empoisonnement causé les 2 millions de tonnes de pesticides répandus sur les plantes et le sol. Ces pesticides sont des déchets qui ne peuvent s’intégrer à l’environnement.
- Le taux de disparition des espèces est de 1000 à 10.000 fois plus élevé que la moyenne des 65 millions d’années qui nous précèdent.
- Les batraciens pourraient bien avoir totalement disparu d’ici 10 ans, en raison de la perméabilité de leur peau et de leur sensibilité aux pesticides.

Le nœud du problème est la génération des déchets toxiques.

Nous savons extraire le mercure, le plomb ou libérer le gaz chlorhydrique et des milliers d’autres poisons dont les pesticides. Mais nous ne savons pas les recycler et les rendre anodins ou sans menace pour l’environnement.

On parle de l’incinération, mais un incinérateur qui consume 2000 tonnes d’ordures ménagères par jour, émet annuellement 5 tonnes de plomb, 17 tonnes de mercure, 300 kg de cadmium, 2200 tonnes de protoxyde d’azote, 80 tonnes d’acide sulfurique, 70 tonnes d’acide chlorhydrique et 800 tonnes de dioxyde de souffre. Par-dessus cela, plus de 200 sortes différentes de dioxines. Et sur ces 2000 tonnes d’ordures traitées, il reste 600 tonnes de cendres contenant, elles aussi, des produits toxiques issus des plastiques et des peintures, ainsi que du mercure, du plomb, du cadmium et d’autres métaux lourds.
On parle de 2 ou 3 % de croissance annuelle. Si la Terre grandissait chaque année de la même proportion, on pourrait peut être envisager cette croissance. Mais chacun sait que ce n’est pas le cas et les combustibles fossiles stockés au cours de dizaines de millions d’années ont presque tous été consommés en moins de 200 ans.

Tant que les entreprises n’ont pas l’obligation de considérer que leur utilisation des ressources naturelles non renouvelables est un vol par rapport au futur, et que les déchets induits par une mauvaise utilisation et transformation est un crime contre l’humanité future, nous suivons une voie de développement qui, dans un délai très court, nous emmène dans une impasse majeure.
Nous sommes donc devant deux dilemmes. Dilemme de surconsommation de ce que peut donner ou produire la Terre, en énergie fossile notamment, dilemme du traitement des déchets. Si nous ne pouvons éliminer les poisons des cours d’eau, des mers, des terres cultivables et de la nourriture, sachant que nous sommes pratiquement en bout de chaîne alimentaire, les conséquences sur le futur de la population terrestre sont incalculables, et la science ne sait pas répondre à cette question : combien le corps humain peut-il tolérer de produits toxiques avant d’en être malade, de subir des modifications génétiques ou de mourir ?

Personne ne nie le rôle du commerce ; mais il doit apporter de la valeur à la société, c’est là sa véritable fonction. Or, pour les tenant du « libre commerce », le problème ce sont les lois qui tentent de limiter la production des produits chimiques non recyclables ou la consommation des énergies non renouvelables. Pour les écologistes, le problème est l’industrie à elle seule.
Sur le problème des déchets, il n’existe qu’un seul point de vue qui puisse réconcilier l’industrie et l’écologie : c’est de rénover nos systèmes de production afin qu’il n’en sorte plus aucun déchet dangereux ou non recyclable, et ce serait également la réponse logique à la situation inquiétante dans laquelle nous nous trouvons. Il est totalement absurde de fabriquer et de laisser à l’abandon un emballage qui durera des centaines d’années pour contenir un produit pendant quelques mois avant son utilisation.
Une véritable économie durable ne devra pas créer de déchets parce que, chaque fois qu’un système crée des sous-produits qui nuisent à la vie, c’est anti-économique pour l’avenir.
Il est donc nécessaire que soient posées les bonnes questions, chaque fois qu’est mis en œuvre un produit chimique. Prenons par exemple, le cas de la dioxine :
Est-ce que la dioxine est naturelle ? Non.
Est-elle stable ? Oui.
Se dégrade-t-elle en une substance inoffensive ? Non.
Est-ce qu’elle s’accumule dans les tissus du corps ? Oui.
Est-il possible de prévoir un seuil de tolérance ? Non.
Peut-on continuer à émettre des dioxines d’environnement ? Non, si nous voulons survivre.

Ainsi, à chaque fois qu’en nous posant ces questions par rapport à un produit chimique quel qu’il soit, nous arrivons à cette conclusion, il faut le considérer comme un poison pour l’homme et l’environnement.
Si des entreprises pensent que, parce qu’elles sont dans un système commercial dont la finalité est de produire des produits chimiques, elles n’ont pas à s’occuper des conséquences présentes et futures – et qu’elles ne veulent pas changer cette conviction – alors elles nous entraîneront, avec elles, dans un avenir catastrophique. Tout ce qu’elles arrivent à faire pour le moment, c’est de réduire légèrement les pollutions qu’elles créent, contraintes et forcées par des réglementations locales, sûrement pas de bonne grâce et toujours avec le même chantage à l’emploi.
Plutôt que de perdre du temps à se disputer pour savoir où mettre nos poisons, qui paiera pour cela ou dans combien de temps les produits toxiques s’infiltreront dans les eaux souterraines, les experts de tous bords devraient essayer de créer un système qui imite, avec élégance, les meilleurs écosystèmes que l’on trouve dans la nature.

Les entreprises doivent imaginer de nouveaux processus, n’utiliser que des produits qui se dissolvent en substances inoffensives ou ne nécessitent que des stockages minimes. Des produits qui ne créent pas de molécules qui puissent se promener dans des cellules ou affecter n’importe quelle forme de vie que ce soit. Car pour l’heure, ce qui est « bon pour le commerce » est presque toujours mauvais pour la nature.
Les questions qui se posent donc, maintenant, sont les suivantes : « comment forcer ces entreprises à inclure dans leurs productions le traitement complet des déchets et poisons, afin d’arriver à ce qu’aucun ne soit relâché dans la nature ? », et aussi, par la même occasion « comment diminuer la consommation d’énergies fossiles qui rejettent également des poisons dans l’atmosphère et sur les sols ? ».
Car on ne peut non plus accuser le consommateur. A-t-il vraiment le choix, matraqué de plus comme il l’est par la publicité ?

À ceux qui disent que les temps sont difficiles, qu’on ne peut pas se permettre de profonds changements parce que le système existant n’a pas les ressources financières nécessaires, il faut rappeler que les États-Unis et l’ancienne URSS ont dépensé plus de 10.000 milliards de dollars pour la guerre froide. Assez d’argent pour remplacer toutes les infrastructures du monde, toutes les écoles, tous les hôpitaux, les routes, et tous les immeubles. Dire maintenant que nous n’avons pas de ressources pour mettre en place une économie réparatrice est totalement hypocrite puisque les menaces auxquelles nous sommes confrontés sont tout à fait réelles alors que les menaces de l’après-guerre n’étaient que de l’ordre du possible.

Sur le problème de la consommation des énergies non renouvelables : ces produits fossiles, que nous utilisons et donc détruisons, sont un bien commun de l’humanité présente ET future et nous ne voulons pas voir qu’il faut les utiliser avec parcimonie. Or, la nature nous donne ceux-ci gratuitement : seules coûtent les indemnités phénoménales à quelques États qui, par hasard, se trouvaient installés sur les lieux où la nature les avaient stockés, et du travail pour extraire et transformer.
Il semblerait donc logique que pour chaque tonne de charbon ou chaque baril de pétrole extrait, les compagnies qui se chargent de l’extraction ou de la transformation payent, non pas une taxe proprement dite, mais une indemnité compensatrice à l’ensemble de l’humanité. Cette indemnité serait utilisée intégralement pour développer les recherches sur les énergies renouvelables non productrices de déchets et aider financièrement le développement des moyens – de transport, de chauffage, de production électrique, etc. – utilisant ces énergies.

Une économie réparatrice doit faire en sorte que tout produit ou sous-produit soit imaginé dans ses futures transformations avant même qu’il ne soit fabriqué.
Deux scientifiques, Michael Braugart et Justus Englefried, ont fait une proposition fondamentale pour la réorganisation industrielle et la gestion des déchets. Ils suggèrent d’oublier le traitement des déchets en réglant le problème à la source. Leur concept est de diviser les produits en trois catégories : les consommables, les produits de service et les invendables. Or, tout ce que l’industrie souhaite produire se classe dans les deux premières catégories.

Les consommables sont des produits qui sont consommés, utilisés généralement en une seule fois, pour devenir ensuite des déchets. Pour qu’un produit devienne un « consommable », son déchet doit être complètement biodégradable ou capable de se transformer en nourriture pour d’autres organismes et dépourvue de résidus toxiques qui peuvent nuire ou s’accumuler. Une grande partie de la nourriture correspond à cette définition, sauf les aliments contenant des pesticides. Beaucoup de produits n’entrant pas actuellement dans cette catégorie, le pourraient cependant ; par exemple, les chaussures : le cuir des chaussures est tanné avec du chrome et contient des colorants toxiques. Si certaines chaussures, telles qu’elles sont fabriquées actuellement, deviennent des déchets toxiques il n’y a aucune raison très valable pour qu’il en soit ainsi et elles pourraient être totalement biodégradables.

Les produits de service sont essentiellement ceux que nous appelons les « durables ». Ce que nous en attendons ce n’est pas la possession mais le service qu’offre ce produit : le transport pour une voiture, de la fraîcheur dans un réfrigérateur, des nouvelles ou les distractions de la télévision. Dans un système de production intelligent, ces produits ne seraient pas vendus mais loués, la propriété restant aux producteurs. Vous achetez un réfrigérateur, un magnétoscope, une voiture : en fait vous recevriez une licence d’utilisation. Cette licence serait transmissible, si bien que vous pourriez la vendre ou la donner. Mais le produit ne pourrait pas être jeté. Il devrait être retourné au producteur par le dernier utilisateur ou dans le cas de gros appareil, être récupéré par le producteur ou le distributeur. Les distributeurs deviendraient des points de « dévente » où l’on retournerait des appareils dont on n’a plus besoin pour en prendre de nouveaux. En ce moment, la plupart des produits ne sont pas recyclés ou seulement partiellement. On récupère le fer, l’aluminium et le plastique. Dans un système économique intelligent, les appareils seraient conçus pour être facilement démontés pour la réutilisation, la récupération ou le recyclage. Quant vous achetez une télévision, vous achetez quelque 4000 produits chimiques, 10 à 20 grammes de mercure et un tube cathodique explosif. Il n’y a pas d’endroit sûr, pour l’environnement, pour se débarrasser d’une télévision. Pourtant une télévision n’est pas un produit toxique si vous la rendez à Philips pour en faire une nouvelle. Dans un système de production intelligent, c’est la seule solution car, au contraire des individus, les producteurs ne peuvent pas jeter leurs produits « usés », puisque leur marque est présente.

Dans ce concept de produits de service, les fabricants seraient obligés de penser, en amont, à des méthodes de production entièrement nouvelles puisqu’il devrait toujours imaginer comment ils réutiliseraient ou retraiteraient leurs appareils. Cela signifie des principes entièrement nouveaux qui nous rappellent ce que fait la nature : un déchet devient une nourriture. Au lieu de penser uniquement la valeur du produit quand il sort de son usine, le fabricant doit aussi considérer sa valeur de retour. Ce plan favoriserait les entreprises qui conçoivent des matériaux et des composants qui sont facilement réutilisés ou récupérés.

Finalement restent les produits invendables pour le commerce et l’industrie : les produits chimiques, les radiations, les organochlorés, les métaux lourds. L’environnement n’a pas prévu de processus cyclique qui puisse les absorber sans dommage. Un système de production intelligent essayera donc d’éviter de mélanger les invendables avec les consommables.

En attendant la mise en place de règlements et taxes pénalisant les producteurs de ces « produits invendables », il faut au plus vite s’en débarrasser en les stockant. Il s’agit d’utiliser des méthodes de stockage sûres, dans des « parkings », gérés par l’État ou des autorités locales et loués aux fabricants de ces poisons. L’important pour le moment est surtout de ne plus les brûler ou les disperser, ni de vouloir utiliser les solutions, dites « définitives », de stockages en injections profondes qui sont inacceptables1. Il faut toujours garder la possibilité de pouvoir intervenir sur les contenants.
Ainsi, les communautés locales n’auraient plus qu’à gérer leurs déchets organiques recyclables.
L’avantage principal de ce concept de parking est que le pollueur est lié à ses déchets. Plus les frais de stockage sont lourds, plus cela incitera le fabriquant à trouver une alternative recyclable et de nouvelles technologies de dépollution. Et ainsi les concepteurs prendront en compte la future utilité du produit et l’absence de déchet dès la conception, suivant le principe : « celui qui vend un produit en reste responsable lorsqu’il devient un déchet ».

Reste le problème particulier des emballages. L’Allemagne? est très en avance sur nous : chaque emballage recyclable est marqué d’un point vert, et les fabricants doivent s’engager à tout mettre en œuvre pour les récupérer et les recycler ou les réutiliser. S’ils refusent cet accord, ils payent une taxe importante sur chaque emballage. Six cents sociétés se sont regroupées au sein de Duales System Deutschland chargé de la récupération.

Un système complémentaire plus juste et encore plus efficace pourrait être mis en œuvre en Europe : les fabricants d’emballage payeraient une taxe sur la différence (en quantité ou en poids) entre les emballages fabriqués et les emballages récupérés, taxe proportionnelle à la durée de « dégradabilité » du matériau employé et aux déchets ultimes produits.

Néanmoins, de toutes les écotaxes envisageables, celle sur l’énergie, vue sous l’angle de la pollution qu’elle engendre, serait la plus profitable. C’est celle qui apporterait les meilleurs bénéfices à court et long terme (excepté bien sûr « l’économie d’énergie » par elle-même qui apporte de loin le meilleur bénéfice pour l’environnement et la société dans son ensemble, le meilleur rapport qualité-prix).
Une écotaxe sur le carbone contenu dans les combustibles ferait monter le prix de l’énergie en fonction de ses émissions de CO2, et cela inciterait les utilisateurs à chercher d’autres sources d’énergie aussi efficaces et moins polluantes, parmi les remplaçants possibles.

Cette écotaxe existe déjà d’une certaine manière ; c’est la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP, de 160 milliards de francs, dans notre pays). Ce montant devrait être pour une partie reversée dans un fond français ou européen de recherche et de soutien à l’application d’énergies renouvelables et non polluantes, et, pour son solde, transféré sur une diminution d’impôt concernant les faibles revenus, car ce sont les revenus les plus bas qui subissent proportionnellement plus les augmentations du prix des carburants.

Pour résumer nous pourrions dire qu’une économie réparatrice doit mettre en place un marché dans lequel toute transaction apporte quelque chose à la communauté. Ce qu’un gouvernement peut et doit faire dans ce sens, c’est d’apprécier les conditions du marché pour que les coûts réels soient pris en compte. Quand le marché cause de la souffrance et de la nuisance, ce qui est le cas quand les coûts réels ne se retrouvent pas dans les prix des produits ou des services, alors le gouvernement, en tant que représentant des citoyens, doit intervenir pour faire cesser ces abus d’une manière ou d’une autre.
Et chaque producteur tenu de prendre en charge des coûts externes, s’efforcerait de réduire l’impact négatif de son activité, réduisant par la même occasion les coûts en terme de pollution résiduelle pour les générations futures.


Créé par: AJH Dernière modification: Mercredi 18 de Juin, 2008 08:26:49 CEST par AJH


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