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Dialogue

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Dialogue (fictif) entre un capitaliste et un sociétaliste Pages pointant cette page Imprimer
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Le dialogue est un genre littéraire utilisé depuis la plus haute antiquité (Platon), et qui possède encore aujourd'hui la capacité de maintenir une attention et une dynamique dans l'explication que n'ont plus, bien souvent, des textes plus suivis, plus construits, mais aussi plus mornes et austères. Afin d'essayer d'expliquer simplement les principes fondamentaux de l'écosociétalisme, imaginons donc le dialogue suivant entre un sociétaliste et une autre personne, initialement convaincue des principes capitalistes:'

Le capitaliste:-Très cher ami, vous affirmez avoir trouvé un système social (le sociétalisme) et économique (l'écosociétalisme) qui se prétend supérieur au capitalisme libéral. Comment pouvez-vous croire à cela, quand le capitalisme à fait ses preuves depuis tant de temps, et a éliminé tous ses concurrents au cours des siècles?

Le sociétaliste:-Eh bien, tout d'abord, le capitalisme n'est pas si ancien que cela, et son émergence sous sa forme actuelle peut être datée du XVIIIème siècle, lorsque la proto-industrie s'est mise en place. Elle avait besoin alors de trouver une denrée rare (l'argent), pour financer les investissements productifs. Cela explique que les premiers "industriels" fussent des nobles, rapidement rejoints par la grande bourgeoisie. Mais vous ne pourrez nier qu'après trois siècles de développement considérable, et de progrès tant techniques que sociaux, le capitalisme est aujourd'hui à bout de souffle, incapable de se redonner à lui-même l'élan nécessaire pour avancer. C'est particulièrement criant dans un monde où, désormais, la guerre créatrice de besoin (lorsqu'elle cesse!) n'est plus à la mode parmi les riches.

-Il est indéniable que la conjoncture actuelle est défavorable. Toutefois, comment pouvez-vous expliquer que tant de recherches, d'études et de rapports sur l'économie capitaliste confirment que l'action des gouvernements pour dynamiser la croissance est la bonne? Ils font tout pour relancer la consommation, en facilitant le crédit, en diminuant les prélèvements (en particulier sur les sociétés), et en limitant les déficits publics. Les économistes du monde entier sont d'accord pour dire que ce sont là de bonnes réponses, et que les effets, pour être tardifs ne sauraient être nuls, et que chômage et déficit public seront résorbés par les politiques libérales.

-Puisque vous m'entraînez sur le terrain de la critique du capitalisme, avant de faire l'éloge du sociétalisme, je vous répondrais que croissance et chômage ne sont pas mécaniquement liés, et ce d'autant moins que l'industrie est plus productive. Ce qui entraîne la croissance, c'est la demande de consommation. Hors, dans un monde où personne n'a d'argent pour acheter, et où ceux qui travaillent ne reçoivent que clopinettes pour leur peine, la consommation restera basse, et la croissance aussi. Dans un tel monde (le nôtre actuellement), le chômage est un fléau, car seul le salaire permet d'accéder à la monnaie, et donc à la consommation (du moins pour l'immense majorité de la population). Corrélativement, un système où l'argent serait abondant, la demande forte, mais la productivité mécanique énorme, serait parfaitement compatible avec un fort taux d'inoccupation de la société, du moins du point de vue des emplois industriels et de production de biens, tout en profitant d'une forte croissance. Ainsi, il est illusoire de croire que croissance et résorbtion du chômage vont de pair: ce n'est vrai que dans une société où l'argent est relativement abondant et la mécanisation faible, ce qui entraîne un fort besoin de main-d'oeuvre pour combler une demande forte. C'était le cas dans l'après-guerre en Europe (les Trente Glorieuses), mais ce ne l'est plus aujourd'hui.
Pour revenir à nos moutons, il faut savoir que la question que se posent tous les gouvernements actuels, dans le monde entier, est "Comment relancer la croissance", et leur réponse est effectivement la bonne, comme vous l'avez souligné tout à l'heure: en diminuant la pression fiscale, en incitant à la consommation, en exacerbant la concurrence (donc en dérèglementant), et en réduisant les dépenses publiques. Le seul problème ici, c'est que c'est la question qui est mauvaise. Et à poser les mauvaises questions, on n'obtient que des mauvaises réponses. La seule vraie question aujourd'hui est celle-ci: "Comment permettre à six milliards d'humains de vivre sereinement et durablement sur une planète aux ressources limitées?". Une partie de la réponse se trouve dans le changement radical de système économique dont nous avons besoin. L'écosociétalisme est une partie de la réponse.

-Expliquez-moi alors quels avantages aurait l'écosociétalisme sur le capitalisme, en tant que système économique?

-Je prendrais d'abord d'assaut les défauts les plus criants du capitalisme, car ce sont eux que nous devrons dépasser dans notre conception d'un système plus adapté aux réalités actuelles. Le capitalisme, tout d'abord, est fondé sur une notion qui n'est pas nôtre dans le sociétalisme: celle de capital. Ensuite, par le jeu de ses lois, le capitalisme ne peut mener qu'à une absurdité: la concentration en des mains toujours moins nombreuses de richesses toujours plus grandes. Enfin, les tenants du capitalisme croient souvent que c'est l'argent qui crée (ou qui est) la richesse, alors qu'il est facile de démontrer que c'est le travail qui crée la richesse, l'argent n'étant que la signe de cette richesse. Par suite, le capitalisme rémunère beaucoup l'argent, et peu le travail. C'est idiot.

-Premier point: comment donc démontrez-vous cela?

-C'est très simple. Prenons un de vos lingots d'or, et enfermons le par la pensée dans un mur pendant cinq siècles. A votre avis, que trouveront vos descendants dans le mur, lorsqu'ils abattront la cloison pour agrandir la pièce? Un lingot. Exactement le même que nous aurons enfermé là cinq siècles plus tôt. Ni plus ni moins gros. L'or, tout seul, n'a rien produit, n'a rien fait, ne s'est pas multiplié. Maintenant, imaginons que votre descendant soit orfèvre. Il prend le lingot, le fond et le transforme en bijoux d'une grande beauté, qu'il vendra pour deux fois le poids de l'or découvert. Il possède donc maintenant deux lingots, en lieu et place de l'unique retrouvé dans le mur. Il est dès lors clair que le travail de cet homme aura permis de doubler sa richesse, après avoir transformé un bout de métal (le lingot) en un bel objet d'art de valeur supérieure, ce que le lingot seul n'a pas pu faire, même en cinq-cent ans. Ceci démontre assez clairement que l'or ne produit rien, et que la seule richesse vient du travail.

-Mais cette richesse, que vous prétendez être seulement "représentée" par la monnaie, comment l'échangez-vous? Car enfin, l'économie se résume à cela: des échanges entre biens et valeurs.

-Dans notre système, la monnaie n'est pas échangée entre les protagonistes d'une transaction. Elle est simplement détruite sur le compte de l'acquéreur au moment de l'acquisition.

-Mais enfin, comment pouvez-vous échangez un bien contre rien? Car il est clair dans votre raisonnement que celui qui reçoit ne donne rien à celui qui produit!!

-Si fait, il donne! Mais il ne donne pas directement, en monnaie sonnante et trébuchante! En effet, celui qui produit reçoit de la société tout entière le signe de la reconnaissance de la nation, sous la forme de monnaie échue sur son compte. Cela est le signe qu'il peut, à tout instant, demander à la société un service de valeur égale à celui qu'il a rendu. Par là-même, il peut prétendre à recevoir d'une autre personne un service que celle-ci propose à la société. En contrepartie, son compte se voit diminué de la valeur du service reçu. Il s'agit donc bien d'un achat, mais qui fait intervenir la valeur du travail de chacun, reconnu par la nation, sans faire entrer en jeu toutes les considérations parasites du capitalisme, à savoir le capital, l'intérêt, le profit, et j'en passe.

-Ah bon?, car en plus de cette folie, vous affirmez pouvoir produire sans capital d'investissement?

-Bien sûr, et ce en vertu du même principe que pour nos particuliers. Une entreprise, pour commencer à produire, n'a qu'a déclarer ses intentions, et elle reçoit de la société tout entière la reconnaissance "a priori" de la valeur de son travail, sous la forme de l'outil de production. Les employés reçoivent, toujours de la part de la nation, de la monnaie, signe de la reconnaissance de leur travail. Les biens produits seront acquis par d'autres, entreprises ou particuliers, et ce sans échange monétaire de quelque sorte que ce soit. Les entreprises ne disposant par ce biais d'aucune trésorerie, ce sont les acquéreurs ultimes du bien ou du service qui verront leur compte débité de la valeur du bien acquis. Ces acquéreurs doivent donc disposer de monnaie, et donc être "créanciers" de la nation, et ainsi avoir fourni un travail, donc avoir enrichi la société tout entière. Chacun est finalement au service de tous.

-Peut-être avez-vous raison sur ce point, mais quand même, l'argent EST quelque chose, non? Je ne peux être riche de rien, et il m'en faut bel et bien pour acquérir ce que je ne saurai produire. Pour cela, il me faut me procurer de l'argent en vendant mes propres produits, donc en faisant du commerce. Or, si je vends mes propres produits au prix de mes fournitures, je ne gagne pas ce qui me permettrait d'acheter ce que je ne produis pas. J'ai donc besoin d'échanger de l'argent avec les autres, et de faire un bénéfice sur mes transactions. Ce bénéfice est le fruit de mon travail. Hors, dans votre système, le vendeur ne reçoit rien. Il ne peut donc pas faire de bénéfice. Comment alors acquérir ce qu'il ne produit pas?

-en réalité, le vendeur ne reçoit rien de l'acheteur, certes, mais il n'achète rien non plus à ses fournisseurs: il ne fait que recevoir lui aussi. Il prend ce dont il a besoin, ajoute la valeur de son travail à sa matière de départ, puis transmet à l'acteur suivant. Comme prix de son travail (votre "bénéfice"), il reçoit, sur son compte, une somme de monnaie qui est le signe de la richesse qu'il a contribué à fabriquer.

-Mais il reste un point que vous ne pourrez dépasser: celui du crédit! Car en effet, il est inévitable que certains biens ou services ne pourront être achetés comptant, et donc le client devra emprunter. Le prêteur, pour cela, doit avoir du capital, de l'épargne. Comment résolvez-vous ceci, dans un monde qui se veut sans capital?

-Tout simplement, en faisant du crédit une "avance sur le travail", consentie par la nation. Celui qui veut acquérir une voiture, par exemple, se voit non pas crédité de la somme correspondant à la valeur de la voiture (puisque de toute façon, le vendeur ne pourra pas "toucher" cette somme), mais régulièrement "moins crédité" que la valeur exacte de son travail. La nation, de ce fait, consent à l'acquéreur l'usage de la voiture, qui ne deviendra sienne qu'au moment ou, à force de revenu "prélevé" à la source, l'acquéreur aura remboursé sa dette à la nation. En réalité, ce qui se passe dans le capitalisme, c'est que l'on prête de l'argent pour acquérir à tempérament. Dans l'écosociétalisme, on prête le bien jusqu'à sa totale acquisition.

-Tout ceci est bien joli, mais quid des garanties du prêteur, qui doit bien se prémunir contre les mauvais payeurs? Pour cela, l'intérêt est la voie la plus sûre, en tant qu'elle permet la mutualisation du risque sur l'ensemble des emprunteurs.

-Tout d'abord, dans notre cas, le prêteur, c'est l'Etat. Et l'Etat a les moyens de garantir ses créances, puisque, statistiquement, les mauvais payeurs seront moins nombreux que les bons. De plus, l'Etat est l'émetteur de sa propre monnaie, et le seul régulateur de la masse monétaire. Par conséquent, si la valeur de la voiture venait à être impossible à recouvrer auprès de l'acquéreur, et que celui-ci fasse la preuve de son impossibilité à travailler (accident, maladie, etc), alors l'Etat se rembourserait par d'autres voies de l'équilibre monétaire, qui impliqueraient l'ensemble de la nation (celle-ci est donc solidaire de l'individu qui perd accidentellement les moyens d'honorer son engagement). Dans le cas d'une personne qui aurait volontairement cessé de travailler, et se retrouverait en impossibilité de finir l'acquisition de son bien, les moyens sont divers pour remédier à la chose (remboursement de la valeur déjà acquise, et reprise de la voiture, par exemple, ou bien comdamnation judiciaire à des travaux d'intérêt général). En aucun cas il n'est justifié de faire appel à l'intérêt.

-Vous parlez ici de l'Etat comme gérant absolu de la monnaie, laquelle ne peut exister comme capital. Est-ce à dire que votre système écosociétaliste sera une forme de communisme?

-Ni communisme, ni capitalisme. L'écosociétalisme est autre chose, un troisième sexe dans l'économie. Le temps de la dichotomie capitalisme/communisme est révolu. Absolument, le sociétalisme est une société où les outils de production sont communs, puisqu'ils n'appartiennent pas, de fait, aux entreprises, mais qu'ils leur sont concédés par la communauté pour produire quelque chose. D'un autre côté, l'Etat, quelle que soit sa forme politique, n'intervient pas sur la nature ou le volume de la production. Ce sont les citoyens qui décident quoi produire et quoi acheter, dans un esprit de libre-entreprise parfait. L'Etat ne fait que constater les faits économiques, et s'efforce d'y répondre en s'assurant que les besoins en monnaie soient satisfaits, afin de permettre tous les échanges possibles. En réalité, bien que n'étant ni communiste ni capitaliste, l'écosociétalisme est parfaitement libéral du point de vue du marché, et probablement plus libéral que le capitalisme actuel, car il ne pose aucune condition préalable (le capital) à l'entreprise. Tout au plus pose-t-il un système de limitation des excès, empêchant la viabilité des productions néfastes (anti-sociétales, polluantes, gourmandes en ressources non-renouvelables, etc).

-Et comment pensez-vous réduire la viabilité de telles productions? A part une taxe adaptable à chaque production, je ne vois pas comment faire. Ce système de taxe adaptative, outre qu'il est anti-libéral, ne peut que gréver lourdement l'économie, et imposer un sytème étatique et bureaucratique très lourd, presque dirigiste.

-Vous avez raison sur un seul de ces points: le fait d'appliquer une taxe sur les marchandises considérées comme néfastes. Pour le reste, c'est tout faux! Sur le point du libéralisme / anti-libéralisme, je dirais simplement que le capitalisme actuel ne s'embarasse pas de préjugés pour taxer allègrement tout échange (voir le taux de TVA!). Ce n'est donc pas très honnête de traiter notre système d'anti-libéral parce qu'il utilise une taxation de certains produits. Sur les autres points, et bien il faut commencer par comprendre comment fonctionne la taxation écosociétale avant de discuter de ses effets sur l'économie. Dans la réalité, l'écosociétalisme ne fait appel qu'à une taxe unique. Celle-ci a de particulier qu'il ne sagit pas d'une perception de monnaie qui sera ensuite distribuée, dans la limite donc de la somme perçue, mais de la contrepartie sur les prix d'une somme déjà distribuée à la population. Cette distribution représente deux postes essentiels: les salaires de la fonction publique (biens et services mis à disposition de tous sans contrepartie monétaire immédiate), et le revenu sociétal, minimum garanti permettant la vie digne de chacun, même sans autre ressource. Comme dans notre système, la monnaie émise doit être détruite par un acte de consommation, et bien la somme de monnaie émise pour assurer les revenus dont nous parlons est simplement ajoutée au prix des biens et service de consommation. A partir de là, il est facile de comprendre que la modulation, en plus ou en moins, du taux moyen de cette "taxe" (appelée entre nous TES, ou Taxe EcoSociétale) permet de discriminer les produits en fonction de leurs qualités sociétales.

-Admettons que vous parveniez à établir cet équilibre entre monnaie émise et monnaie détruite. Comment alors allez-vous gérer les variations du taux de taxation? Ce doit être un système très lourd!

-En réalité, non, car l'ensemble du système monétaire sera essentiellement informatique, et les variations seront appliquées quasi automatiquement, par l'étude de paramètres statistiques. Nous entrerons rapidement dans une économie d'Intelligence Collective (IC), qui saura se gérer seule, par la prise en compte, à tout instant et en tout lieu, des intérêts de la communauté. En fait, ce seront les individus qui décideront de l'essentiel des paramètres, sachant que chacun devra trouver l'optimum. Cet optimum lui-même est un concept de gain maximum pour tous, sachant que l'entrepreneur doit trouver son bonheur en proposant un produit accepté par la communauté. Il devra donc faire des efforts pour rendre ses produits les plus sociétaux possible.

-Encore une fois, admettons que vous ayez raison, afin de poursuivre la discussion. Vous avez parlé tout à l'heure de revenu minimum garanti. C'est une idée généreuse, mais qui pourrait inciter les gens à ne plus travailler. Quid dans ce cas de la richesse produite, puisque votre idée est que toute richesse est issue du travail. Et si plus personne ne travaille?

-Dans ce cas, plus de richesse, vous l'avez parfaitement bien exprimé! Dans une société qui ne travaillerait pas, la richesse produite serait nulle, et par suite, la richesse distribuée aussi! Cela implique que seule une société qui produit peut se permettre de distribuer des revenus sociétaux, ainsi que de "financer" un service public dont tous profiteront. Mais avant que vous ne me posiez la question, je vous rappelle notre principe de "taxation": il s'agit de distribuer sur l'ensemble des biens et services proposés à la consommation la somme de la monnaie émise pour le service public et les revenus sociétaux. Du coup, lorsque la somme de la production de biens et services de consommation diminue, la pression de la taxation augmente, tandis que le revenu par tête reste stable. Cela correspond à une baisse du pouvoir d'achat, ce qui incite au travail. Et vice versa. Il y a donc un mécanisme auto-compensatoire des dérives vers trop ou pas assez de charge de travail sur chaque citoyen.

-Eh bien! Que de nouveautés! Ce n'est guère facile d'intégrer toutes ces notions en quelques minutes, mais il me semble bien que, finalement, l'écosociétalisme requiert essentiellement un abandon des principes et prejugés économiques dans lesquels nous baignons tous depuis toujours pour devenir limpide et évident!

-c'est exactement cela! Si je n'avais pas peur de paraître prétentieux, je dirais que l'écosociétalisme est à l'économie ce que la relativité a été à la physique: une révolution dans la manière de percevoir l'univers décrit pas ces deux sciences.

Créé par: AJH Dernière modification: Dimanche 25 de Mai, 2008 09:59:33 CEST par AJH


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